L'académie de Musique et des Arts parlés récompense ses lauréats.
Ce dimanche 7 février 2010, Monsieur Guy MATELART, Directeur f.f. de l'institution, et les autorités communales ont procédé à la remise des prix,
certificats, diplômes et "Acadors" aux élèves "primés".
"Acador" ? Il s'agit d'un néologisme résultant de la contraction de académie et médaille d'or. A Fleurus, l'Acador est en fait un élégant trophée,
gravé au nom de l'élève qui a accompli avec fruit deux cycles d'études (formation et qualification ou transition) dans une discipline intrumentale,
vocale, d'arts parlés ou de danse. Ce qui représente, en moyenne, 10 ans d'études.
- Les Acadors :
- SERLIPPENS David - Accordéon
- SOUBRIER Astrid - Flûte traversière
- NGO-SYTCHEV Henry - Guitare
- DEVERDENNE Sarah - Guitare
- NGO-SYTCHEV Henry - Percussions
- PUCCINI Boris - Piano
- BRIDOUX Elodie - Piano
- FOURNEAU Loïc - Piano
- VAN LAERE Aude - Piano
- MICHEL Leslie - Piano
- MELNIK Mélanie - Violon
- DEWITTE Aurélie - Déclamation-interprétation
- NINANE Jennifer - Déclamation-interprétation
- GASPERI Amélie - Déclamation-interprétation
- GASPARI Alyssa - Déclamation-interprétation
- PODGORNIK Emeline - Danse
- RAFFAELE Maïté - Danse
- Le Prix Charlier :
- PIEDFORT Ophélie - Formation musicale
- DEMAZY Raïssa - Piano
Toutes les photos de cette remise des prix,
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Enseignement communal - Classes de neige 2010
Voici le magnifique paysage que nous pouvons observer depuis le balcon de notre chalet.
Le premier soir, nous découvrons le fonctionnement du centre grâce à notre animatrice Anne.
Toutes ces consignes nous permettront de profiter au maximum de notre séjour et cela en toute sécurité.
Après avoir pris notre matériel, nous profitons de notre première leçon de ski. Nous avons fière allure tous ainsi équipés !
Avant de commencer nous devons bien être attentifs à toutes les explications que le moniteur de ski nous donne. Il y a déjà tant de choses à retenir…
Pas facile pour tout le monde d'apprendre à tenir debout et d'être bien en équilibre.
La montée en escalier, pas toujours facile à réaliser mais quelle joie après de pouvoir faire notre première descente.
Vive le grand frisson ! Impressionnante la descente juste au pied de notre chalet.
Lors de notre deuxième veillée, nous avons participé à un jeu musical sous forme de quizz " La fureur ". Les filles étaient opposées aux garçons. Ces dernières ont remporté haut la main le concours.
Les classes de neige c'est aussi la détente et pour ça rien de mieux que quelques descentes en ski.
Nous travaillons dans notre livret. Il y a des leçons à apprendre : le code du skieur, le vocabulaire de la montagne, la faune et la flore spécifique au milieu et encore une multitude de petites choses tout aussi intéressantes et utiles pour mieux appréhender notre séjour.
Nous avons appris en quoi consistait le métier de musher. Les origines, les courses, les races de chien, les types d'attelage, les différents traineaux,…
Fred l'artisan du bois est venu nous rendre visite au chalet et nous a présenté avec beaucoup d'enthousiasme sa passion. Ensuite nous avons pu acquérir ses différentes réalisations pour une très petite somme tels que cartes postales en bois, petites boites, marque-page,…
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Oradour sur Glane - Jeudi 22 Octobre 2009
Visite du centre de la mémoire, parcours dans le village martyr
Le guide nous emmène à travers les espaces en nous expliquant la naissance du nazisme en Allemagne la prise du pouvoir par Hitler, un agitateur raciste, le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale, les "punitions" appliquées aux résistants, le système de terreur exercé par les forces d'application, le débarquement des Alliés en Normandie, le 6 juin 1944 ... Fin prochaine des hostilités ??!!
le récit du massacre du 10 juin 1944 : " Action exemplaire" envisagée depuis plusieurs jours par un Général SS.
Historique de l'attaque des Waffen SS lors de la journée du 10 juin 1944 :
- 14h Un allemand, deux allemands,une voiture blindée, deux, cinq,....dix camions. Il ne s'était jamais rien passé à Oradour, nous n'étions pas inquiets, personne ne songeait à s'enfuir.
- 15h Voilà que résonne le tambour de la ville : rassemblement général au Champ de Foire. Allons, allons, Schnell ! Les 247 petits écoliers sont conduits par rangs.
- 15h30 Cri de la foule : d'un côté les hommes qui seront ensuite répartis dans 3 granges, 2 garages, un chai et un hangar ; de l'autre, les femmes et les enfants dirigés vers l'église (La maison de Dieu et de la Paix).
- 16 h Le supplice commence: Les SS tirent sur les hommes (on entend le claquement des mitrailleuses) et ensuite, ils recouvrent les cadavres et aussi les vivants de paille et les brûlent.
- 17h Après de longues heures d'angoisse, les femmes voient s'ouvrir les portes de l'église. Est-ce la liberté ? Deux Allemands déposent une caisse volumineuse d'où dépassent des cordons. Aussitôt, une explosion se produit. " Nous allons mourir asphyxiés ! " Les malheureuses victimes fuient en tous sens, mais les tortionnaires ont pensé à tout. Ils sont embusqués à l'extérieur et, par les fenêtres, tirent de toutes leurs armes. Morts ou agonisants, il faut faire disparaître ces témoins de la civilisation nazie. Les soldats entassent les corps et mettent le feu à cet affreux bûcher. L'église d'Oradour brûle.
- 19h Des voyageurs d'Oradour venant de Limoges par le tramway sont arrêtés mais sont finalement libérés, après avoir été alignés pendant trois heures devant une palissade, une mitrailleuse braquée sur eux.
- Toute la nuit, les Allemands pillent les bonnes caves des maisons, font bombance, ripaillent, chantent. C'est la fête !
- Le matin du 11 juin, il ne reste plus rien d'Oradour. Des pans de murs noircis, des tas de pierrailles, le squelette décharné de l'église.
Le silence est enfin tombé sur la cité morte, sur ceux qui, enfouis sous les bûchers consumés, dorment du sommeil des martyrs.
Bilan Massacre de 642 habitants : 197 hommes, 240 femmes, 205 enfants (dont 152 écoliers) souvent brûlés. Rescapés : 5 hommes, 1 femme.
Fait marquant et bouleversant du procès des Allemands SS en 1953 - le regret ... de ne pas avoir tué tout le monde.
Nous déambulons ensuite dans le village martyr : le Champ de Foire, les granges, la remise, l'Eglise et les impacts de balles sur l'autel,...
Pour terminer cette matinée, nous nous rendons au cimetière devant le monument érigé à la mémoire des victimes d'Oradour.
Moment poignant. Impressionnés, nous restons "bouche bée" devant tous les noms de ces âmes disparues : des personnes âgées, l'institutrice de l'école, des enfants de 4 ans, 14 mois, 12 jours,... Les deux cercueils d'ossements de corps non identifiés nous rendent tristes. Pourquoi ?
Pris par une émotion intense, nous nous recueillons, nos esprits emplis de réflexions.
Souvenons-nous, pensons que nous sommes responsables de notre avenir, ne reproduisons pas les erreurs du passé, soyons clairvoyants face aux idées de l'extrême droite.
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Oradour-sur-Glane : territoire de mémoire
Le Conseil communal de la Ville de Fleurus a marqué son adhésion à l’Association « Les Territoires de Mémoire ». Cette association a pour objectif de sensibiliser aux dangers du racisme, de la xénophobie et de la résurgence du fascisme, de faire prendre conscience des excès auxquels peuvent aboutir les exclusions, de favoriser un consensus démocratique et la construction d’une société juste, progressiste et fraternelle.
Ainsi, le pouvoir organisateur des écoles communales de notre entité veut s’inscrire dans ce travail de mémoire auquel nous devons sensibiliser notre jeunesse.
Dans ce contexte, un déplacement à Oradour-sur-Glane (France) est organisé du 21 au 23 octobre 2009.
La visite de ce village martyr fera partie de tout un programme de sensibilisation aux atrocités perpétrées par des régimes politiques inhumains, caractérisés par des actes de barbarie que nous ne voulons plus revoir et revivre.
L’encadrement de vos enfants a été particulièrement soigné afin que ce séjour en LIMOUSIN se passe de la meilleure façon.
Des témoignages d’enfants seront recueillis, qui étaieront les commémorations patriotiques de novembre 2009 et mai 2010.
Jean-Luc BORREMANS,
Bourgmestre en charge de l'Enseignement.
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