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Ville de Fleurus
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Plan de Cohésion Sociale

Sommaire

Plan de cohésion sociale - « Eté solidaire, je suis partenaire 2013 » (19/04/2013)

Conformément à l’appel à projet lancé par le Gouvernement wallon en ce qui concerne le projet « Eté solidaire, je suis partenaire 2013 »

La Ville de Fleurus recrute 14 étudiants de 15 à 21 ans :

  • pour apporter une aide aux personnes âgées et/ou à mobilité réduite, fragilisées socialement afin de leur permettre de se débarrasser de petits objets encombrants, de réaliser quelques rangements, aménagements à l’intérieur ou à l’extérieur de leur habitation.
  • dans le cadre de la maison de repos, l'amélioration du cadre de vie des résidents en aidant ceux-ci à décorer leur environnement immédiat (chambres et/ou parties communes de l’établissement).

Voir les détails de l'offre

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PCS - Suppression de permanences sociales (12/12/2012)

Les permanences sociales sont supprimées à ces dates :

  • Mercredi 19.12.12
  • lundi 24.12.12
  • mercredi 26.12.12
  • lundi 31.12.12
  • mardi 01.01.13
  • mercredi 02.01.13

La permanence pension : ONP / INASTI est supprimée le lundi 31.12.12, la prochaine permanence se tiendra le lundi 28.01.13

La permanence du service Public Fédéral - Sécurité Sociale est déplacée au lundi 17.12.12, la suivante se tiendra le 28.01.13

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Halloween : 500 participants dans la Forêt des Loisirs ! (12/11/2012)

Récemment, le Plan de Cohésion Sociale organisait le premier parcours Halloween de la ville de Fleurus. Soutenu par plus de 60 partenaires, différents services de la ville et, dès la première minute, par le Collège communal dont Monsieur le Bourgmestre, nos 81 volontaires se sont amusés à faire frémir de peur petits et grands.

En effet, malgré la pluie et le vent, vous avez été plus de 500 courageux à oser vous aventurer dans la pénombre des sous-bois.

Il faut dire que le Plan de Cohésion Sociale n’avait pas fait les choses à moitié : cris effrayants, lumières inquiétantes, décors maléfiques, autant d’éléments qui ont permis à cette première édition de recueillir les éloges des participants.

Le PCS planche déjà sur la possibilité de réitérer l’évènement.

Voir la galerie Photo

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Lancement du parcours Halloween – pour tous les âges (26/10/2012)

Ce vendredi, le Plan de Cohésion Sociale de la Ville organisera son premier parcours « Halloween ». Le Conseil de ce lundi a d’ailleurs voté l’ensemble des conventions de collaboration avec l’ensemble des partenaires : forains, grimage, petite restauration, sonorisation, animations et sponsors.

Ce parcours hanté dans les bois du Vieux-Campinaire et la forêt des loisirs ravira les petits avides de sensations fortes, les adultes amateurs de poésie populaire et de traditions foraines ainsi que les familles à l’affût d’un moment à partager. Surprises, bruitages, lumières et… effroi !

Les forains ouvriront leur village à partir de 17 heures, le parcours débutera à 19 heures. Pensez à apporter une lampe de poche et de vous vêtir de manière adéquate.

Pour rappel, les organisateurs se donnent le droit d'annuler l'événement en cas de mauvaises conditions climatiques.

Info : 071/820.268

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Le PCS fête Halloween au Vieux-Campinaire (16/10/2012)


Le vendredi 26 octobre 2012 le Plan de Cohésion Sociale de la ville de Fleurus organisera son premier parcours « Halloween ».

Celui-ci aura lieu à la forêt des loisirs du Vieux-Campinaire. A cette occasion vous pourrez profiter d’un parcours hanté dans les bois.

Sorcières, Zombies et autres vampires seront de la partie !

Un espace forain et petite restauration est prévu. Les enfants de moins de douze ans devront être accompagnés d’un adulte.

Les organisateurs se réservent le droit d’annuler l’évènement en cas de mauvais temps.

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Plan de Cohésion Sociale : Eté Solidaire 2012 (20/07/2012)

Dans le cadre de l’opération « Eté Solidaire 2012 », en collaboration avec la Région wallonne, la Ville de Fleurus a engagé 7 jeunes de 15 à 21 ans, qui pourront pendant la période du 20 août au 31 août 2012 aider GRATUITEMENT les personnes âgées et/ou à mobilité réduite, à réaliser quelques rangements à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur de leur habitation.

Si vous souhaitez pouvoir bénéficier de cette aide, c’est avec plaisir que notre PCS se tiendra à votre disposition.

Les passages au domicile seront réalisés dans l’ordre des appels reçus et dans le respect des disponibilités du planning.

PLAN DE COHESION SOCIALE

Rue de la Closière, 1 à 6224 WANFERCEE-BAULET

Téléphone : 071/820.268 - Fax : 071/820.269

Email : pcs@fleurus.be

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Le Plan de Cohésion Sociale (PCS) a réalisé sa vidéo de présentation (09/07/2012)

Unité et dynamisme ! Voilà qui résume à la perfection la philosophie que le Plan de Cohésion Sociale a voulu imprimer à travers cette petite vidéo.

Depuis 2009, et bien avant sous d’autres appellations, le "Plan de Cohésion Sociale" propose une foule de services et activités aux citoyens de notre entité.

Cette vidéo est une façon originale de vous présenter ses activités ainsi que ses partenaires. Elle a été réalisée par les membres de l'équipe qui a conçu et réalisé ce beau projet, y compris le décor musical.









Contact : Plan de Cohésion Sociale : 071/820.268

Également sur facebook

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Appel public à candidature pour la Ville de Fleurus (03/05/2012)

Conformément à l’appel à projet lancé par le Gouvernement wallon en ce qui concerne le projet « Eté solidaire, je suis partenaire 2012 »


La Ville de Fleurus recrute 14 étudiants de 15 à 21 ans


Régime juridique :
Régime de travail : 35h/semaine
Type de contrat : contrat d’étudiant à durée déterminée de 10 jours
- 4 jeunes du 09 au 20 juillet 2012
- 3 jeunes du 13 au 27 aout 2012
- 7 jeunes du 20 au 31 aout 2012
Statut : contractuel.


Tâche de la fonction :
Vous serez chargés avec l’ensemble de l’équipe, d’apporter une aide aux personnes âgées et/ou à mobilité réduite, fragilisées socialement afin de leur permettre de se débarrasser de petits objets encombrants, de réaliser quelques rangements, aménagement à l’intérieur ou à l’extérieur de leur habitation.


Dans le cadre de la maison de repos de Fleurus, amélioration du cadre de vie des résidents en aidant ceux-ci à décorer leur environnement immédiat (chambres et/ou parties communes à l’établissement).


Modalités :
Les candidatures accompagnées d’une lettre de motivation et d’un CV sont à adresser à l’adresse mail suivante : pcs@fleurus.be, avec pour objet : « été solidaire 2012 », et ceci pour le 21 mai 2012 inclus, date ultime de réception des candidatures.


L'équipe du Plan de Cohésion Sociale (PCS)
071/820.268

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Parc Grégoire - Projet graff (27/04/2012)

Afin d'apprécier pleinement la réalisation du graff pas à pas, cliquez sur ce lien.

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Parc Grégoire : un « graff » réalisé par des Jeunes (17/04/2012)

Voici le résultat du projet « graff » réalisé au parc Grégoire durant les vacances de Pâques.

Cette action a pu avoir lieu grâce à la participation de jeunes de la ville, lors d’une démarche organisée par les membres du Plan de Cohésion Sociale (PCS).

Ce projet avait pour but d’enjoliver le coin « déjections canines », en habillant les murs d’un grand graffiti et en invitant les jeunes à occuper leurs journées de vacances en s’impliquant directement dans le cadre de vie.

L’idée suggérée par Mr Piedfort, échevin de l’Environnement, déjà sensibilisé à l’activité « graffs » en d’autres lieux, a proposé à Mr Borremans, Bourgmestre, de renouveler l‘expérience au cœur même de la ville. Il a donc relayé l’idée vers Mme Fabienne Valmorbida (service Environnement), responsable du projet de réhabilitation du parc. Celle-ci a sollicité la participation active du PCS, qui a accueilli l’idée avec enthousiasme.

Le résultat est à la hauteur des espérances. Vous pourrez bientôt en juger par vous-même, lors de l’inauguration prochaine du parc Grégoire annoncée fin juin.

Encadrés par Jérémy et Grégory, les Jeunes ayant concrétisé ce projet se prénomment (de gauche à droite) Naïm, Lory, Matthias (l’animateur), Aurélie et Gada.

 

 

 

 

 

 

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LE PLAN DE COHÉSION SOCIALE DE LA VILLE DE FLEURUS (13/03/2012)

Le Plan de Cohésion Sociale de la ville de Fleurus, c’est 2 axes :

  1. L’accès à la santé et le traitement des assuétudes;
  2. Le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels.

Programme d’actions 2009 / 2013 :

  1. Guichet Unique
  2. Handicontact
  3. Renforcement des actions de la PISQ
  4. Poursuite et renforcement des actions éducatives, citoyennes et sportives
  5. Médiation de quartiers
  6. Projet Gender mainstreaming et violence conjugale
  7. Décentralisation du centre de documentation du centre local de promotion de la santé Charleroi-Thuin (CLPS)
  8. Eté solidaire

GUICHET UNIQUE

Chaque citoyen pourra y trouver des informations à caractère social (horaires des guichets communaux, coordonnées des diverses associations, écoles, mutuelles, syndicats,…) et pourra donc, le cas échéant, être orienté vers le service adéquat.

Afin d’optimiser notre Guichet Unique et pour plus de cohérence, il s’est étoffé des permanences sociales en matière de pensions (retraite, survie, GRAPA), d’allocations aux handicapés et d’autres demandes d’avantages sociaux.

Des collaborations privilégiées sont donc envisagées avec différents partenaires comme : l’Office National des Pensions, l'Institut National d’Assurances Sociales pour Travailleurs Indépendants, le Service Public Fédéral Sécurité Sociale (allocations aux handicapés), l’AMO Visa Jeunes, l’Handicontact, différents services communaux ou/et publics (service Population, écoles, Centre de planning de Tamines et Fleurus, CPAS, Service d’aide aux victimes, Mon Toit Fleurusien, …).


HANDICONTACT

La principale mission d’un Handicontact est d’informer et d’orienter toutes les personnes en situation de handicap et leur entourage vers les services aptes à répondre à leurs besoins.

L’Handicontact n’agit pas seul dans cette tâche mais se développe au cœur d’un réseau permettant de guider la personne vers l’organisme, l’association, le service le mieux à même à répondre à sa demande.

Ont été introduites, les demandes de pensions ou d’allocations suivantes, au cours de la période du 01.09.2010 au 31.08.2011 :


Types de demandes (Nombre de demandes)

  • GRAPA (10)
  • Survie indépendant (3)
  • Survie salarié (16)
  • Pension étrangère (1)
  • Allocations aux personnes handicapées (-de 65 ans) (141)
  • Allocations aux personnes handicapées (+de 65 ans) (70)
  • Carte de stationnement (44)
  • Demande de nouvelles attestations générales (5)

Total : 290 dossiers

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Attention nouveau numéro pour le Plan de Cohésion sociale (06/12/2011)

L'équipe du PCS nous informe du changement de numéro de leur téléphone portable. Formez dès à présent le 0485/55 17 76 pour la contacter.

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Inauguration du "bus des quartiers" à Wagnelée (17/10/2011)

Ce samedi 15 octobre, le Plan de Cohésion Sociale de Fleurus(PCS)a inauguré son nouveau "bus des quartiers" dont l'acquisition a été rendue possible conjointement avec les communes de Aiseau-Presles, Châtelet et Farciennes.

L'objectif de ce "bus des quartiers" est d'aller à la rencontre des citoyens dans les différentes anciennes communes de notre entité et de founir un ensemble de services aussi divers que variés (administratifs et autres) et, par là, répondre à toute demande de citoyens.

La collaboration de l'Accueil en Milieu Ouvert de la Cité de l'Enfance (AMO) à ce projet permettra de rencontrer nos plus jeunes.

L'inauguration à Wagnelée est significative : nulle ancienne commune de l'entité et nul quartier ne peuvent se sentir éloignés de son administration communale et c'est là, en l'espèce, la mission du PCS : être une véritable courroie de transmission.

N'hésitez donc pas à user et abuser de ce service fourni par la dynamique équipe du PCS.

les horaires :

  • Lundi:
    • 16h à 18h : Fleurus (stade Cosse)
    • 18h à 20h : Place d’Heppignies
  • Jeudi:
    • 16h à 18h : Cité Crappe à Lambusart
    • 18h à 20h : Place de Wagnelée (à partir du 27 octobre 2011)

Informations et renseignements : 071/820 268 ou 269 - pcs@fleurus.be

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PCS : on inaugure le bus des quartiers à Wagnelée ! (14/10/2011)

En conseil du 26 septembre, la Ville a décidé de prendre part au financement de l’acquisition du nouveau bus des quartiers.

Ce projet, déjà en cours depuis 2005, permet à l’équipe du Plan de Cohésion sociale en partenariat avec l’AMO Visa Jeunes de se rendre au cœur même des cités et villages de l’entité et de rencontrer une population peu mobile. Ce samedi 15 octobre à 14 h, le bus des quartiers sera présenté à Wagnelée, aux abords de l’agoraspace.

Avec à son actif des projets tels la création d’un comité de quartier et d’un espace sportif sur Heppignies, l’aménagement d’aires de sports sur l’entité, Quartier de foot sur l’entité, graff et assainissement de quartiers, le bus a largement prouvé son efficacité en terme de retissage du lien avec les quartiers. Voilà pourquoi la Ville n’a pas hésité à investir ses deniers pour l’aménagement et l’équipement du nouveau véhicule qui comporte désormais un espace internet mobile et du matériel didactique (vidéo, projecteur,…).

Le bus nouvelle génération a pris la route en début d’année, son financement a été consenti conjointement par les communes de Fleurus, Aiseau-Presles, Farciennes, et Châtelet.

Voir la rubrique PCS

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Eté solidaire 2011 : je suis partenaire (05/09/2011)

Cliquez ici (pdf) pour lire cette information.

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Plan de Cohésion Sociale : Eté solidaire 2011 (17/08/2011)

La ville de Fleurus a répondu à l’appel à projet lancé par le Gouvernement Wallon en ce qui concerne le projet « Eté solidaire – je suis partenaire 2011 »qui se déroule du 16.08 au 29.08.11.


Au vu du travail de terrain mené auprès des jeunes, de la crise économique qui touche une majorité de la population, un besoin se fait sentir en termes d’aide aux personnes âgées et/ou à mobilité réduite, fragilisées socialement afin de leur permettre de se débarrasser de petits objets encombrants, de réaliser quelques rangements, aménagements à l’intérieur ou à l’extérieur de leur habitation.


Une intervention financière sera accordée par le Service Public de Wallonie à la Ville de Fleurus, à savoir : 3.360 €, permettant l’embauche de huit jeunes de 15 à 21 ans issus de familles défavorisées, nombreuses, monoparentales ou jeunes ayant donné entière satisfaction lors des opérations précédentes.


Ces jeunes bénéficient d’un encadrement de l’équipe du Plan de Cohésion Sociale qui leur assure l’apprentissage des valeurs de solidarité et de citoyenneté, notamment en leur faisant prendre conscience de la satisfaction du travail accompli, de fierté, de la pertinence de leur travail pour la société, de la valorisation de soi, …


Le PCS veille à garantir le respect de toutes les réglementations en vigueur et notamment celle relative au travail des étudiants. Une séance d’information donnée par le conseiller en prévention de la ville à été proposée aux étudiants pour qu’ils puissent cerner les consignes de sécurité à respecter.


Quelques chiffres :


  • 8 jeunes de 15 à 21 ans engagés pour 10 journées de travail.
  • 3.360 € de subsides du Service Public de Wallonie pour cet engagement.
  • 2.500 € d’investissement communal.
  • 10 familles inscrites pour bénéficier des services proposés.

Plan de Cohésion Sociale





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Appel public à candidature pour la ville de Fleurus (16/06/2011)

Conformément à l’appel à projet lancé par le Gouvernement wallon en ce qui concerne le projet « Eté solidaire, je suis partenaire 2011 »

La Ville de Fleurus recrute 8 étudiants de 15 à 21 ans

Voir l'offre

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Plan de Cohésion Sociale : Eté solidaire 2011 (03/06/2011)

Dans le cadre de l’opération « été solidaire 2011 », en collaboration avec la Région wallonne, la Ville de Fleurus a engagé 8 jeunes de 15 à 21 ans, qui pourront pendant la période du 16 au 29 août 2011 aider GRATUITEMENT les personnes âgées et/ou à mobilité réduite, à réaliser quelques rangements à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur de leur habitation.

Si vous souhaitez pouvoir bénéficier de cette aide, c’est avec plaisir que notre PCS se tiendra à votre disposition.

Les passages au domicile seront réalisés dans l’ordre des appels reçus et dans le respect des disponibilités du planning.


Plan de Cohésion Sociale

Rue de la Closière, 1 à Wanfercée-Baulet.

Tél. : 071/820.268 - Fax : 071/820.269

Courriel : pcs@fleurus.be

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Cours de danse Hip-Hop et Breakdance. (22/02/2011)

Le Plan de Cohésion Sociale de la Ville de Fleurus organise en partenariat avec l’ASBL Mouvements, des cours de danse Hip-Hop et Breakdance.

Venez nous rejoindre à l’ancien Hôtel de Ville de Wanfercée-Baulet le mercredi de 15h00 à 17h00 pour l’atelier Break dance (à partir de 10 ans) et de 17h30 à 18h30 pour l’Atelier Hip-Hop (à partir de 12 ans).

Ces cours sont donnés par des professionnels et sont accessibles à tout public.

Renseignements : PCS de la Ville de Fleurus – 071/820.268

Animateur Contact: Fréderic DEWINDT – 0479/366.030

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Echasses urbaines (22/02/2011)

WANFERCEE-BAULET

En plus des activités comme la Sophrologie, le quartier de foot, la boxe-thaïlandaise, la cuisine, le tennis de table ou encore le baby-foot, le Plan de Cohésion Sociale de la Ville de Fleurus proposera cette année un atelier d'Echasses Urbaines.

Cette activité originale inventée par Alexander Böck en Allemagne, déjà bien implantée en France arrive par chez nous et commence à faire de nombreux adeptes.

Les échasses urbaines sont des instruments à ressort mécanique ou pneumatique permettant à l'utilisateur de rebondir, de réaliser des figures et autres acrobaties. On peut les considérer comme un sport de loisir ou un sport facilitant le transport.

Âge : à partir de 8 ans (selon la carrure physique) à 70 ans.

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Bus des quartiers (22/02/2011)

WAGNELEE

Afin de répondre à la demande des habitants des villages de Wagnelée et Saint-Amand, un travailleur social de la cellule PCS sera présent tous les mercredis de 14h00 à 16h00 sur le site de l'Agoraspace à Wagnelée.

SAINT-AMAND

En partenariat avec l'AMO VISA JEUNES, le Bus des Quartiers stationnera sur la place de Saint-Amand les lundis de 17h00 à 18h00.

Pour rappel, le Bus des Quartiers est un bureau social mobile mais aussi un lieu d'échange et de dialogue qui nous offre l'opportunité de développer des projets et de répondre aux demandes de suivis individuels.

Le Bus des Quartiers est aussi présent le lundi à Heppignies de 15h00 à 16h00, le jeudi à Wanfercée-Baulet (cité de la Drève) de 16h00 à 17h00 et à Lambusart de 17h00 à 18h00 (derrière le Champion).

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Plan de Cohésion Sociale : horaire des permanences (14/01/2011)

Afin d’optimiser notre Plan de Cohésion Sociale et pour plus de cohérence, notre Guichet Unique s’est étoffé des permanences en matière de pensions (retraite, survie, GRAPA), d’allocations aux handicapés et d’autres demandes d’avantages sociaux. Vous souhaitez nous contacter : 071/820.268.

LUNDI

  • FLEURUS de 9h00 à 12h00

    Rue Emile Vandervelde, 97 - Tel : 071/820.494

    Représentants des pensions (ONP, INASTI) : dernier lundi du mois de 9h30 à 11h45

    Représentant du Service Public Fédéral, Direction Générale Personne Handicapée (Vierge Noire) : 4ème lundi du mois de 9h30 à 11h45


MARDI

  • WANFERCEE-BAULET de 8h30 à 11h00

    Rue de la Closière, 1 - Tel : 071/820.268


MERCREDI

  • WANGENIES de 9h00 à 9h30

    Rue Roi Chevalier (Administration communale) - Tel : 071/820.496


  • HEPPIGNIES de 9h45 à 10h30

    Rue Muturnia (parking de l’école communale)


  • LAMBUSART de 11h00 à 11h30

    Place communale, 15


JEUDI

  • BRYE de 9h00 à 9h30

    Rue Scohy, 8 - Tel : 071/820.418


  • SAINT-AMAND de 9h45 à 10h30

    Rue Staquet, 4


  • WAGNELEE de 10h45 à 11h30

    Rue des Ecoles, 47 - 071/820.441


  • VIEUX-CAMPINAIRE de 13h30 à 14h30

    Rue de Wangenies, 8 (building brun)


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FOOTBALL – La saison recommence… (16/09/2010)

Le Plan de Cohésion Sociale de la Ville de Fleurus et l’A.M.O. Visa Jeunes vous proposent de participer à la vie du SPORTING DE CHARLEROI.

Inscription obligatoire par téléphone (071/820.268) jusqu’à épuisement des places

L’heure de rendez-vous vous sera communiquée lors de votre inscription

Le présent calendrier peut être soumis à d’éventuelles modifications

Lieu de ramassage : - Vieux-Campinaire (local AMO) - Cité Lambusart (derrière le Champion) - Cité d’Orchies (terrain de foot) - Local PCS

Retour : Retour assuré par le PCS et l’A.M.O. au même endroit que la prise en charge

Télécharger le calendrier ci-annexé (PDF)

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« Eté Solidaire – je suis partenaire 2010 » (12/08/2010)

Cette année encore, le Plan de Cohésion Sociale encadrera 9 jeunes âgés de 15 à 21 ans qui travailleront pour la valorisation et l’amélioration de la Plaine des sports (Stade Cosse) à Fleurus durant la période du 16 au 27 août 2010.

Ce projet a pour but de montrer une image positive des jeunes, de développer leur sens de la solidarité, de la citoyenneté, de les sensibiliser aux problématiques sociétales, d’œuvrer concrètement pour la propreté des lieux publics collectifs, de valoriser le sens du travail manuel et intellectuel, de les conduire au respect de l’environnement et des biens publics.

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Wanfercée-Baulet - Cité de la Drève - Parcours d'un dialogue retrouvé (29/04/2010)

Pour rappel, ce projet réalisé en 2008, avait pour objectif d’apporter un climat plus serein au sein de la cité de la Drève à Wanfercée-Baulet et nous avait permis la collaboration PPP-AMO Visa jeunes dans l’organisation d’une fête de Noël, des supervisions professionnelles collectives sur les problématiques rencontrées au sein de cette cité, la création d’un reportage sur la PISQ et sa cité et la réalisation d’une après-midi festive le 11 juin 2008.

C’est lors de nos permanences au cœur de la cité de la Drève, que nous avions constaté à de multiples reprises des tensions importantes entraînant de nombreux actes d’incivilité et une communication mise à mal entre les jeunes de cette cité et différents acteurs de terrain.

A la demande insistante des jeunes de la cité et du bilan dressé par les supervisions des travailleurs sociaux des deux services, un sous-projet portant sur le graff de la PISQ elle-même avait été créé.

Cette initiative, fédératrice, tentait d’amorcer une réduction des tags intempestifs qui se développaient dans la cité.

Par ce projet, les activités organisées notamment à la PISQ ont pu être valorisées grâce à la participation des représentants de chaque atelier.

La vidéo :

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Projet Graff au Vieux-Campinaire 2010 (27/04/2010)

Soucieux de l’embellissement et l’amélioration de leur cadre de vie, les jeunes de la cité du Vieux-Campinaire encadrés par le Plan de Cohésion Sociale de la Ville de Fleurus et l’A.M.O. Visa Jeunes se sont engagés dans un projet "GRAFF".

Au programme : assainissement de la cité et de ses abords, rencontre avec l’agent de quartier de Fleurus, réunion avec l’ICDI et "Mon Toit Fleurusien" pour enfin aboutir sur le "Graff" en lui-même, c’est-à-dire la réalisation de fresques sur les deux cabines d’aération.

Voir la galerie photos

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Wanfercée-Baulet, cité de la Drève : tournoi de foot et rencontres inter quartiers (15/03/2010)

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Plan de Cohésion Sociale (PCS) : déclaration d’un système d’alarme. (14/03/2010)

66.000 systèmes d'alarme enregistrés sur
www.police-on-web.be

Période d'enregistrement des systèmes d'alarme prolongée jusqu'au 1er juillet 2010

BRUXELLES, 02/03/2010 - Les propriétaires d'un système d'alarme qui n'est pas raccordé à une centrale d'alarme ont 4 mois de plus pour enregistrer leur système. La Ministre de l'Intérieur, Annemie Turtelboom, a décidé de prolonger la période d'enregistrement jusqu'au 1er juillet 2010. Le SPF Intérieur estime qu'environ 100.000 à 150.000 Belges disposent d'un système d'alarme qui n'est pas raccordé à une centrale d'alarme. L'enregistrement d'un tel système est possible par www;police-on-web.be depuis le 1er septembre 2009. Pas moins de 66.000 personnes ont déjà enregistré leur système sur ce site.

Jérôme Glorie, Directeur général Sécurité et Prévention du SPF Intérieur : " L'enregistrement des systèmes d'alarme a pour objectif d'accroître l'efficacité des interventions et, par là, la sécurité du citoyen. Au moment où ils reçoivent un appel, les services de police pourront ainsi consulter immédiatement toutes les données nécessaires dans la banque de données et déterminer comment traiter au mieux cet appel. Une intervention pour un appel d'urgence émanant d'une bijouterie requiert en effet une autre approche que dans le cas d'une maison. "

Les systèmes d'alarme raccordés à une centrale d'alarme sont enregistrés automatiquement auprès du SPF Intérieur. Depuis le 1er septembre 2009, les systèmes d'alarme qui ne sont pas raccordés peuvent être enregistrés via www.police-on-web.be. Cette déclaration peut uniquement se faire en ligne au moyen d'une carte d'identité électronique et d'un lecteur de cartes ou d'un 'token' gratuit. La déclaration doit en outre être renouvelée chaque année.

Dans la mesure où le nombre de personnes ayant déclaré leur système d'alarme est encore insuffisant, la période d'enregistrement est à présent prolongée de 4 mois, c.-à-d. du 1er mars au 1er juillet 2010.

Call-center

Pour les personnes qui ne parviennent pas à effectuer l'enregistrement sur le site Internet, le SPF Intérieur se penche également sur les possibilités d'enregistrement par téléphone.

Jérôme Glorie : " Cette procédure doit améliorer l'accessibilité du système pour les personnes ne disposant pas d'une connexion Internet. Nous espérons pouvoir disposer, d'ici début mai 2010, d'un call-center permettant de déclarer les systèmes d'alarme par téléphone. "

L'organisation de ce call-center nécessite une concertation et des travaux préparatoires. La personne qui déclare son système par téléphone doit par exemple pouvoir être identifiée avec 100% de certitude. En outre, la vie privée des intéressés doit pouvoir être pleinement respectée et garantie.

En pratique :

  • Votre Espace Public Numérique (EPN) : 1, rue de la Closière à 6224 Wanfercée-Baulet - Tél : 071/820 268 Fax : 071/820 269 - courriel : pcs@fleurus.be

    Uniquement sur rendez-vous, vous devez OBLIGATOIREMENT vous munir de votre carte d'identité électronique et de son code PIN.

  • En cas de problème technique lié à l'enregistrement en ligne via www.police-on-web.be, vous pouvez vous adresser au helpdesk du Service public fédéral Technologie de l'Information et de la Communication (FEDICT): 078 15 03 12 (option 4).
  • Toutes les informations nécessaires relatives à l'enregistrement du système d'alarme figurent dans la brochure 'Non aux alarmes intempestives. Réglementation relative aux alarmes anti-intrusion'. Vous la trouverez sur www.besafe.be (rubrique 'publications').

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Des places pour le Sporting de Charleroi (28/01/2010)

Le Plan de Cohésion Sociale de la Ville de Fleurus et l'A.M.O. Visa Jeunes vous proposent de participer à la vie du SPORTING DE CHARLEROI. Il y aura des matches et des rencontres avec les joueurs et les dirigeants... Inscription obligatoire au n° tel. 071/820.268 jusqu'à épuisement des places
  • RCSC - Royal Standard de Liège => le jeudi 04/02/2010 à 20h30
  • RCSC - Royal Sporting Club Anderlecht => le samedi 13/02/2010 à 18h00
  • RCSC - Zulte Waregem => le samedi 27/02/2010 à 20h00

L'heure de rendez-vous vous sera communiquée lors de votre inscription

le présent calendrier peut être soumis à d'éventuelles modifications

Lieu de ramassage : - Vieux-Campinaire (local AMO) - Cité Lambusart (derrière le Champion) - Cité d'Orchies (terrain de foot) - Cité de la Drève (PISQ)

Retour : Retour assuré par le PCS et l'A.M.O. au même endroit que la prise en charge

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PCS : cours de boxe thaïlandaise à Wanfercée-Baulet (26/01/2010)

les cours de boxe thaïlandaise organisés par le Plan de Cohésion Sociale de la Ville de Fleurus sont basés sur une action éducative, pédagogique, interculturelle et intergénérationnelle. Ce sport nécessite des aptitudes physiques telles que la souplesse et les réflexes, mais aussi des aptitudes mentales comme la volonté, le courage et le respect.

Horaires : Mardi et jeudi de 18h00 à 21h00 à la Maison de Quartier de Wanfercée-Baulet.

Pour tous renseignements : PCS - Ville de Fleurus - 071/820 268 ou 0485/551775

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Wanfercée-Baulet : la PISQ met les petits plats dans les grands (10/12/2009)

Du 10 novembre au 8 décembre 2009, la PISQ a vibré au son d’un « diner presque parfait ». En effet, durant 4 semaines, les participantes de l’atelier cuisine se sont pris au jeu de la célèbre émission télé.

Une compétition d’un nouveau genre, mêlant art de recevoir, décoration et talent culinaire, où chaque participante devait faire preuve de générosité et de créativité pour étonner ses invités !

Réparties en 4 groupes de 5 personnes, les participantes ont dû, tour à tour, pendant 4 semaines proposer un menu de qualité afin de remporter le titre de meilleur hôte.

Au terme de ces 4 semaines de compétition, l’équipe sacrée championne pouvait choisir le menu de l’atelier suivant et ce menu lui a été offert.

Pour prétendre au titre de meilleur hôte d’ "Un dîner presque parfait", il a fallu organiser le meilleur dîner de la semaine. En un mot, faire en sorte que les invités soient conquis et qu’à la fin du dîner, ils leur accordent les meilleures notes.

Chaque semaine, le jury composé des membres du Plan de Cohésion Sociale, ont noté l’hôte du jour sur 3 critères : la qualité de sa cuisine, l’ambiance générale du dîner et enfin, le soin que leur hôte aura apporté à la décoration de la table.

PISQ - Atelier Cuisine

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Eté solidaire 2009 - article de la DH. « Un été au service de son quartier » (25/09/2009)

FLEURUS

Neuf jeunes de Fleurus ont travaillé à assainir le quartier du Vieux Campinaire

SOLIDARITÉ Décidément, l'action Été solidaire n'en finit pas de récolter des résultats positifs presque partout où elle passe. À Fleurus, où l'opération a été reconduite par la ville, une fois de plus, autorités communales, habitants et jeunes ont de nouveau salué ce qui a été fait en quinze jours de travail sérieux par neuf adolescents des environs.

Le théâtre de tous ces efforts fut cette année la forêt des Loisirs, sur le site du Vieux-Campinaire. "Il fallait assainir les lieux", explique Grégory Piras, attaché au Plan de cohésion sociale de la ville de Fleurus. "Les adolescents que nous avions engagés l'ont très bien fait. Ils ont déblayé l'ensemble des détritus que l'on pouvait trouver au niveau du lac et de ses abords."

Si bien qu'aujourd'hui, le lieu semble rendu aux familles et plus largement à l'ensemble de la population fleurusienne, que la saleté d'hier avait parfois chassée. "C'est l'objectif d'Été solidaire", poursuit Grégory Piras. "Les adolescents ont travaillé à embellir leur quartier et ont aidé la population locale à travers des actions très concrètes qui améliorent le quotidien de chacun." L'estime de soi n'est pas le seul salaire qu'emportent les adolescents qui se prêtent au jeu d'Été solidaire.

En bout de course, ils reçoivent un salaire de quelque 300 € pour les deux semaines de travail presté. "J'ajouterai que nous permettons aux jeunes de travailler à leur rythme. Les voir participer au projet est déjà une grande satisfaction."

À Fleurus, en tout cas, il y a fort à parier que l'opération Été solidaire soit reconduite en août 2010.

Mathieu Colinet © La Dernière Heure 2009

Les participants : ALISON et KASSANDRA de Wagnelée, STEVE, SAMUEL, CIRO et BRIAN de Wanfercée-Baulet, BRYAN et LOIC de Fleurus, JORDAN du Vieux-Campinaire.

Voir la galerie photos

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Fêtes communales de l'entité (15/07/2009)

Plusieurs fêtes communales ont lieu dans les semaines à venir :

Consulter les différents programmes...


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"Police Veille" (06/07/2009)

Vous partez pour quelques jours de vacances bien méritées, et c’est tant mieux.


Lors de votre retour, vous êtes dans l’espoir de retrouver votre habitation dans l’état dans lequel vous l’avez laissée, et non visitée par d’éventuels cambrioleurs.


Alors, pour partir l’esprit serein, télécharger sur le site www.policebrunau.be, le formulaire « Police Veille ». Complétez-le et renvoyez-le à l’endroit indiqué.



Les policiers effectuent des patrouilles régulières aux alentours de votre habitation pendant votre absence.


Afin que la police puisse prendre les dispositions nécessaires pour assurer une surveillance appropriée de votre immeuble durant votre absence, il vous est demander de rentrer le formulaire « Police Veille » au service de police au minimum 10 jours avant votre départ.



La direction de la zone de police BRUNAU est désormais installée dans les locaux du poste de police de Fleurus, chaussée de Charleroi, 60.



Départ en vacances

Le Ministère fédéral de l'Intérieur a édité un communiqué de presse dans lequel figure les précautions à prendre lors du départ en vacances.


Télécharger le communiqué (PDF) : OK


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PLAN DE COHESION SOCIALE (PCS) (15/05/2009)

Au 1er avril 2009, le Plan de Prévention de Proximité (P.P.P.) a fait peau neuve et a cédé sa place au Plan de Cohésion Sociale (P.C.S.).

Le P.C.S. vise à promouvoir la cohésion sociale au sein de la commune par le développement social des quartiers et la lutte contre toutes les formes de précarité, de pauvreté et d’insécurité.

Notre programme d’actions est articulé selon quatre axes :



  1. l'insertion socioprofessionnelle,

  2. l’accès à un logement décent,

  3. l’accès à la santé et le traitement des assuétudes,

  4. le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels.



Agenda


Voici les programmes des activités se déroulant au sein de la Maison de Quartier située à la Cité de la Drève et de la salle communale à Wanfercée-Baulet :



Activités organisées à la PISQ (Wanfercée-Baulet)



  • Mardi :


    • 9h à 14h : Atelier cuisine organisé par le Service Prévention ( une semaine sur deux ) - destiné à tous - 4€/ atelier.

    • 9h à 13h : Atelier floral ( une semaine sur deux ) organisé par le service 3ème âge - destiné aux plus de 60 ans. Renseignements : 071/820.307

    • 18h à 21h : Atelier Boxe Thaï destiné aux jeunes à partir de 10 ans - 2,50€/séance et 50€ d’assurance/an - possibilité d'abonnement. Renseignements auprès de Monsieur Geoffrey HORENT, assistant de Monsieur Roger REUTER : 0485/55.17.75

  • Mercredi :


    • 13h à 16h : Quartier de foot ( une fois par mois ) destiné aux jeunes de 9 à 15 ans et plus - Gratuit Tennis de table destiné aux jeunes de 9 à 15 ans et plus - Gratuit

  • Jeudi :


    • 09h à 14h : Atelier Cuisine organisé par le C.P.A.S. réservé au public en réinsertion sociale ( une semaine sur deux )

    • 8h à 20h : Permanences AMO Visa Jeunes destinées à venir en aide aux jeunes de 0 à 18 ans et leur famille.


    • 18h à 21h : Atelier Boxe Thaï destiné aux jeunes à partir de 10 ans - 2,50€/séance - possibilité d'abonnement. Renseignements auprès de Monsieur Geoffrey HORENT, assistant de Monsieur Roger REUTER : 0485/55.17.75



Activités organisées à la salle des sports de Wanfercée-Baulet (ancienne administration communale rue de la Closière)


  • Mercredi : 19h à 20h : Atelier de sophrologie destiné à tous. Renseignements : Mme Jeanne PREVOT : 0497/85.98.30

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LE NOUVEAU REGLEMENT DE POLICE (18/01/2008)

Règlement Général de Police adopté par le Conseil communal du 26 avril 2010 et publié en date du 06 mai 2010.

Télécharger le réglement général de police complet

Chapitre 1er : Dispositions générales


Art 1 : Pour l’application du présent règlement, on entend par :


  • « espace public » :


    • la voirie, en ce compris les accotements et les trottoirs ;

    • les parcs, jardins publics, plaines et aires de jeu ;

    • tout lieu public ou privé qui est accessible au public.
    • indistinctement.


  • « voie publique » : la voirie en ce compris les accotements et les trottoirs.

  • « Collège » : le Collège communal.

  • « nuit » : de 22 h. 00 à 6 h. 00.


Art 2 :
§1er. Les autorisations visées au présent règlement sont délivrées à titre précaire et révocable, sous forme d’un titre personnel et incessible, qui n’engage pas la responsabilité de la commune.

Elles peuvent être retirées à tout moment lorsque l’intérêt général l’exige.

Elles peuvent aussi être suspendues ou retirées par le Collège communal lorsque leur titulaire commet une infraction au présent règlement, conformément à la procédure prévue à l’article 119bis de la Nouvelle loi communale.

§ 2. Les bénéficiaires doivent se conformer strictement aux prescriptions de l’acte d’autorisation et veiller à ce que l’objet de celui-ci ne puisse nuire à autrui, ni compromettre la sécurité, la tranquillité, la salubrité ou la propreté publiques.

La commune n’est pas responsable des dommages qui pourraient résulter de l’exercice, fautif ou non, de l’activité visée par l’autorisation.

§ 3. Lorsque l’acte d’autorisation a pour objet :


- une activité ou un événement dans un lieu accessible au public, il doit se trouver à l’endroit en question ;

- une activité sur l’espace public ou une occupation de celui-ci, le bénéficiaire doit en être porteur quand l’activité ou l’occupation est en cours.


Dans les deux cas, il doit être exhibé à toute réquisition de la police.

Art 3 : Injonctions

Toute personne se trouvant sur l’espace public, ou dans tout lieu, public ou privé, accessible au public, doit se conformer immédiatement à toutes injonctions ou réquisitions des agents qualifiés, données en vue de :

1. maintenir la sécurité, la tranquillité, la propreté ou la salubrité publique et la commodité de passage sur la voie publique ;

2. faciliter la mission des services de secours et l’aide aux personnes se trouvant dans une propriété privée lorsqu’un membre des services de l’ordre y a pénétré dans le cadre de ses devoirs ou par suite d’un événement calamiteux, en cas d’incendie, d’inondation, d’appel au secours ou en cas de flagrant délit ou crime.

Art 4 : Quand la sécurité, la propreté, la salubrité ou la tranquillité publiques sont compromises par des situations ayant leur origine dans des propriétés privées, le bourgmestre prendra les arrêtés qui s’imposent.

Les propriétaires, locataires, occupants ou responsables à un titre quelconque doivent s’y conformer.

En cas de refus ou de retard d’exécution des mesures prescrites par lesdits arrêtés, ainsi que dans les cas d’impossibilité de les notifier aux intéressés, le bourgmestre pourra y faire procéder d’office, aux risques et périls des défaillants, lesquels seront tenus solidairement des frais.

Art 5 : La personne qui ne respecte pas le prescrit des dispositions du présent règlement est civilement responsable des dommages qui pourraient en résulter.

La commune n’est pas responsable des dommages qui résulteraient du défaut d’observation des dispositions prescrites par le présent règlement.

Art 6 : Les amendes administratives prescrites par le présent règlement sont augmentées en cas de récidive dans les trois ans de l’imposition d’une amende administrative, sans qu’elles puissent jamais excéder la somme de 250 euros.

La durée des sanctions administratives adoptées par le Collège communal, prescrites par le présent règlement, peut être doublée en cas de récidive dans les douze mois suivant l’imposition de la sanction et triplée en cas de deuxième récidive dans les douze mois suivant l’imposition de la deuxième sanction.

Chapitre II : De la propreté et de la salubrité publiques


Section 1 : Propreté de l’espace public

Art 7 : Il est interdit de souiller ou de dégrader de quelque manière que ce soit, de son fait ou du fait des personnes, animaux ou choses dont on a la garde ou la maîtrise :


  • tout objet servant l’utilité ou à la décoration publique (statues, bustes, réverbères,

    horloges, fils électriques, pompes, fontaines, mobilier urbain, abribus…) ;


  • tout endroit de l’espace public ;


  • les édifices publics ;

  • les véhicules des tiers ;

  • les galeries et passages établis sur assiette privée, et accessibles au public.

Art 8 :
1er. Sauf autorisation préalable du bourgmestre, il est interdit de tracer tout signe ou d’effectuer toute inscription au moyen de quelque produit que ce soit, sur tout endroit de l’espace public ainsi que de l’endommager par des gravures, incisions ou entailles.


§ 2. Le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation si son titulaire ne respecte pas les conditions qui y sont posées.

Art 9 : Les marchands de produits alimentaires destinés à être consommés immédiatement et à l’extérieur s’assureront que l’espace public aux alentours de leur commerce ne soit pas sali par leurs clients.

Ils doivent notamment installer suffisamment de récipients de déchets, qui sont clairement visibles et bien accessibles, vider ces récipients régulièrement, enlever les déchets sauvages provenant de leur commerce et nettoyer la proximité immédiate de leur commerce.

Art 10 : Il est interdit d’uriner ou de déféquer sur l’espace public, les galeries et passages établis sur assiettes privées, accessibles au public, ailleurs que dans les lieux destinés à cet effet.

Il est interdit de cracher en tout lieu public ou accessible au public.

Art 11 : Il est interdit de jeter sur une personne une chose quelconque pouvant l’incommoder ou la souiller.

Art 12 : Sauf les personnes habilitées à cet fin, il est interdit de fouiller dans les sacs

poubelles, les récipients, les conteneurs, de les déplacer, détériorer et de répandre le contenu sur l’espace public.

Art 13 : Il est interdit de détériorer tous appareils automatiques placés sur le voie publique tels que les guichets et distributeurs automatiques, les horodateurs, automates de paiement, etc.

Section 2 : Prescriptions et injonctions applicables aux lieux publics, squares, parcs, jardins publics, places et voies publiques, aires de jeux, étangs, cours d’eau, abords des cités de logement, propriétés communales, stades sportifs et cimetières

Art 14 : Dans les lieux publics, squares, parcs, jardins publics, avenues, aires de jeux, étangs, cours d’eau, propriétés communales, stades sportifs et cimetières communaux, le public doit se conformer :

- aux prescriptions ou interdictions, contenues dans les règlements particuliers d’ordre intérieur et/ou portées à sa connaissance sur les avis ou pictogrammes y établis,

- aux injonctions faites par les gardiens, surveillants, assistants de prévention et de sécurité et généralement par toute personne en vue de faire observer les prescriptions ou interdictions visées ci-dessus ainsi que celles figurant à cet article ou dans les règlements particuliers.

Toute personne refusant d’obtempérer peut être expulsée des lieux.

L’accès aux propriétés communales est interdit par tout autre endroit que la ou les entrées régulières.


Dans ces mêmes propriétés, toute personne qui se conduit de manière contraire à l’ordre et à la tranquillité publique, peut être rappelée à l’ordre et si elle persiste à causer du scandale ou du désordre, elle peut être expulsée provisoirement par toute personne habilitée. L’entrée peut lui être défendue définitivement ou limitée sous certaines conditions sur décision du Bourgmestre.

Art 15 : Dans les endroits visés à l’article précédent, toute personne s’abstiendra en outre :



  • de dégrader ou abîmer les pelouses et talus, de franchir et forcer les clôtures et grillages, de dégrader les massifs, de jeter quoi que ce soit dans les bassins, étangs et plans d’eau dans lesquels, il est également défendu d’y pêcher sans autorisation communale ;

  • de faire des marques, entailles ou dégradations aux végétaux ;

  • de secouer des arbres, arbustes et d’y grimper, ainsi que d’arracher, d’écraser ou de couper les plantes et les fleurs ;

  • de circuler dans les endroits ou l’interdiction est indiquée par des écriteaux ;

  • de camper sous tente ou dans un véhicule sauf aux endroits autorisés. Après usage, les lieux doivent être remis par l’usager dans leur état premier et en bon état de propreté ;

  • de se conduire d’une manière contraire à l’ordre et à la tranquillité publics ;

  • de se baigner dans les fontaines et étangs publics, d’en souiller le contenu par l’apport de quelconque matière ;

  • de jouer, patiner ou circuler sur les cours d’eau ou étangs lorsqu’ils sont gelés.

Section 3 : Trottoirs, accotements et entretien des propriétés

Art 16 : Les trottoirs, accotements et filets d'eau des immeubles habités ou non doivent être entretenus et maintenus en état de propreté et ce, sur toute la largeur de la façade de l’habitation. Ces obligations incombent :

- pour les immeubles habités : à l'occupant ou, en cas d'immeuble à logements multiples, au propriétaire ou au copropriétaire ;

- pour les immeubles non affectés à l’habitation : au propriétaire ou au copropriétaire ;

- pour les immeubles non occupés ou les terrains non bâtis, à tout titulaire d’un droit réel sur l’immeuble.

Ces obligations comprennent entre autres l’enlèvement des mauvaises herbes et plantes, et toute réparation.

Les trottoirs et accotements ne peuvent être nettoyés qu’aux heures de la journée les plus compatibles avec la sécurité et la commodité de passage et la tranquillité publique ; ce nettoyage ne pourra en aucun cas être réalisé entre 22 heures et 6 heures.

Par trottoir on entend l’accotement généralement surélevé par rapport à la chaussée, situé le long de l’alignement et destiné au cheminement des piétons.


Par accotement, on entend l’espace ou la partie de la voirie qui n’est pas comprise dans la chaussée.

Par filet d'eau, on entend l'ouvrage destiné à l'écoulement des eaux de pluie vers les dispositifs d'égouttage.


Art 17 : Il est interdit de manœuvrer sur les accotements avec des tracteurs agricoles,

charrues, herses, etc… même lorsque les travaux agricoles sont effectués sur un champ adjacent.

Art 18 : Dans les parties agglomérées de la commune, tout occupant est tenu de débarrasser les pieds des haies et des murs séparant la ou les propriétés qu'il occupe de la voie publique, des mauvaises herbes qui y poussent.

Art 19 : Les propriétaires, usufruitiers, locataires ou occupants sont tenus d'empêcher la venue en floraison des orties, chardons qui pourraient croître dans les jardins ou autres terrains dont ils ont la charge afin de ne pas propager les semences de ces végétaux qui pourraient croître de façon sauvage et non contrôlée dans les propriétés voisines.

Art 20 : Le bon état des terrains non bâtis ainsi que des parties non bâties des propriétés doit être assuré en tout temps, ce qui comporte le soin de veiller à ce que la végétation qui y pousse ne menace pas la propreté ni la sécurité publiques.

Art 21 : Quand un champ à cultiver se trouve en bordure du domaine public ou d’un sentier, il est interdit, lors du labour, de retourner le premier ou dernier sillon du côté du domaine public à moins d'un mètre de la limite commune.

Art 22 : Il est interdit d'établir des fosses, des silos et des dépôts de fumier le long de la voie publique à moins de 20 mètres de celle-ci. Toutefois, les fosses et les dépôts existant au moment de l’entrée en vigueur du présent règlement peuvent être maintenus moyennant le respect des dispositions propres en la matière. Cette tolérance ne constitue pas un droit acquis si l’Administration décide ultérieurement de supprimer les fumiers existant le long de la voie publique. Les écoulements de purin, de fosses ou dépôts de fumier, des silos à pulpes de betteraves ou de fourrages verts quelconques sur le voie publique sont formellement interdits, sauf dérogation accordée par le Collège communal. Il ne peut être établi aucun dépôt de cendres ou matières destinées à l’amendement des sols, pulpes de betterave, fientes de volaille, déchets urbains ou autres détritus ou résidus de nature à répandre une odeur désagréable, si ce n’est à une distance minimum de 50 mètres des places, rues, chemins et habitations d’autrui. Dans les parties agglomérées de la commune, cette distance est réduite à 20 mètres, sauf en ce qui concerne les habitations d’autrui. Toutefois, les dépôts existant au moment de l’entrée en vigueur du présent règlement peuvent être maintenus, pour autant qu’ils aient été, si nécessaire, autorisés en vertu du Règlement général sur la protection du travail ou de la législation relative aux permis d’environnement. Nonobstant les réglementations en vigueur en la matière, notamment le code des bonnes pratiques agricoles, dans tous les cas, le délai maximum d’enfouissement ne pourra excéder 24 heures.

Section 4 : Plans d’eaux, voies d’eau, canalisations

Art 23 : Sauf autorisation, il est interdit de procéder au débouchage, au nettoyage ou à la réparation des égouts placés dans l’espace public ni d’y effectuer des raccordements.

L’interdiction ne s’applique pas à la désobstruction d’avaloirs si le moindre retard risque de causer préjudice aux propriétés riveraines et pour autant qu’il ne soit procédé à aucun démontage ni à aucune excavation.

Art 24 : ABROGE.

Art 25 : Il est interdit de souiller la glace qui s’est formée sur les pièces et voies d’eau et avaloirs d’égouts en y jetant ou y versant tout objet, toute substance quelconque ou tout animal mort ou vivant.

Art 26 :
§ 1er. Tous les ans, une première fois avant le 1er avril et une seconde fois avant le 1er novembre, les propriétaires, usufruitiers, locataires ou occupants sont tenus de curer les fossés ou autres servitudes d'écoulement d'eau traversant leur terrain ou les séparant d'autres propriétés privées afin d'assurer le libre écoulement des eaux. Ne sont pas soumis à cette obligation les fossés qui longent les chemins vicinaux et qui constituent une dépendance de ceux-ci dont le curage est à charge de l'administration communale.


§ 2. Le curage devra être fait de telle façon que les fossés aient en tout temps la profondeur et le profil longitudinal voulu pour assurer le libre écoulement des eaux. Ils ne pourront en aucun cas avoir une profondeur de moins de 30 cm, une largeur de moins de 30 cm au radier et 60 cm au niveau des berges. Les ouvrages qui entravent la libre circulation des eaux seront démolis.


§ 3. Le Bourgmestre ou son délégué aura accès aux propriétés traversées par des fossés d'écoulement d'eau pour s'assurer que les prescriptions du présent article sont respectées.


Section 5 : Evacuation de certains déchets

Art 27 : Pour la collecte hebdomadaire des déchets, les sacs ou récipients seront déposés la veille de la collecte après 18 heures ou le jour même de la collecte, avant le passage du camion, devant l'immeuble desservi, de manière à ne pas entraver la circulation des piétons.

Les sacs seront fermés de manière hermétique.

Art 28 :
§ 1er. L’utilisation de conteneurs disposés sur le domaine public par l’administration communale ou avec l’accord de celle-ci est strictement réservée aux personnes et objets qu’elle a déterminés. Il est interdit d’y déposer d’autres objets ou immondices.




§ 2. Les personnes physiques ou morales ayant conclu une convention avec une société pour l’enlèvement de leurs immondices autres que ménagères doivent indiquer dans cette convention les jours et heures d’enlèvement. Elles veilleront également à ce que les récipients contenant ces immondices ne puissent être la source de nuisances ni de souillures, et qu’ils ne puissent attirer les animaux.

Les sacs ou récipients seront déposés la veille de la collecte après 18 heures ou le jour même de la collecte, avant le passage du camion, devant l'immeuble desservi, de manière à ne pas entraver la circulation des piétons.

L’administration communale peut modifier les heures de dépôt des récipients pour immondices prévues à l’alinéa 2 lorsque celles-ci ne correspondent pas avec les impératifs tirés de la sécurité, de la tranquillité ou de la santé publiques.

Art 29 : Les collectes susvisées ne pourront pas avoir lieu entre 22 h. et 6h. du matin.

Section 6 : Entretien et nettoyage des véhicules

Art 30 : Il est interdit procéder sur l’espace public à des travaux d’entretien, de graissage, de vidange ou de réparation de véhicules ou des pièces desdits véhicules, à l’exception des dépannages effectués immédiatement après la survenance de la défectuosité pour autant qu’il s’agisse d’interventions très limitées destinées à permettre au véhicule de poursuivre sa route ou d’être pris en remorque.

Le lavage des véhicules, à l’exception de ceux servant au transport de marchandises ou au transport de personnes en commun, rémunéré ou non, est autorisé sur l’espace public aux heures de la journée les plus compatibles avec la sécurité et la commodité de passage et la tranquillité publique ; il ne pourra en aucun cas être effectué entre 22 heures et 6 heures.

Les travaux de lavage ou de nettoyage ne pourront s’effectuer que devant l’immeuble occupé par le propriétaire du véhicule ou devant son garage.

Les produits et ustensiles utilisés pour les opérations de dépannage ou de lavage du véhicule doivent être soigneusement rassemblés de manière à ne pas gêner le passage des piétons et des usagers de la route.

Section 7 : Feu et fumées – Opérations de combustion

Art 31 :
§ 1er. Les utilisateurs d’installation de chauffage par combustion doivent veiller à ce qu’il ne résulte, du fonctionnement de leur installation, aucune atteinte à la salubrité publique.


§ 2. Tout occupant d’une construction ou d’une partie de construction est tenu de veiller à ce que les cheminées et les tuyaux conducteurs de fumée qu’il utilise :


  • soient maintenus constamment en bon état de fonctionnement ;

  • soient ramonés au moins une fois l’an.

Art 32 :
§ 1er. ABROGE.



§ 2. Les feux allumés en plein air doivent être situés à plus de 100 m des habitations, édifices, forêts, bois, vergers, bruyères, plantations, haies, meules, tas de grains, pailles, foins, fourrages ou tout autre dépôt de matériaux inflammables ou combustibles.

Dans les cas où il est fait usage d’un appareil particulier évitant la production de flammèches, la distance prévue au paragraphe précédent est ramenée à 10 mètres.


§ 3. Les feux peuvent être allumés au plus tôt au lever du soleil et doivent être complètement éteints au coucher du soleil.

Les feux sont interdits à partir du samedi à 11 heures ainsi que le dimanche et les jours fériés.


§ 4. Pendant la durée d'ignition, les feux doivent faire l'objet d'une surveillance constante par une personne majeure.


§ 5. L'importance du feu doit être maintenue à un niveau tel qu'il puisse être maîtrisé par ceux qui l'ont allumé. Par temps de grand vent, les feux sont interdits.

Art 33 : Il est interdit d’incommoder de manière intempestive le voisinage par des fumées, odeurs, vapeurs de cuisine ou émanations quelconques, ainsi que par des poussières ou projectiles de toute nature.

Sans préjudice de l’alinéa 1er, les barbecues sont autorisés dans les propriétés privées.

Section 8 : Logement et campements

Art 34 : Sauf autorisation et à l'exception des endroits spécialement prévus à cet effet, il est interdit, à tout endroit de l’espace public, de loger ou dormir plus de 24 heures consécutives dans une voiture, une caravane ou un véhicule aménagé à cet effet, ou de camper.

Sans préjudice des dispositions prévues par le CWATUP et à l'exception des endroits spécialement prévus à cet effet, il est également interdit sur un terrain privé d’utiliser comme moyen de logement des abris mobiles tels que caravanes ou motor-homes, pendant plus de 24 heures consécutives, sauf autorisation.

Sans préjudice des dispositions prévues par le CWATUP, les autorisations dont questions ci-avant détermineront la date de départ, le lieu d’installation, le nombre de caravanes autorisées, les conditions de séjour et les mesures à prendre en matière de salubrité.

Sans préjudice des dispositions prévues par le CWATUP, le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation si son titulaire ne respecte pas les conditions qui y sont posées.

Art 35 : Nul ne peut occuper ou autoriser l'occupation d'un logement que le bourgmestre a déclaré inhabitable et dont il a ordonné l'évacuation.

Section 9 : Lutte contre les animaux nuisibles

Art 36 :
§1er. Il est interdit d’abandonner, de déposer ou de jeter sur l’espace public et dans les lieux publics tels que parcs et jardins, toute matière quelconque destinée à la nourriture des animaux errants ou des pigeons, à l’exception des aliments destinés aux oiseaux en temps de gel.


§ 2. Les propriétaires, gérants ou locataires d’immeubles, doivent procéder de manière permanente à l’obstruction des endroits propices à la nidification des pigeons, ainsi que faire nettoyer et désinfecter les immeubles souillés.

Section 10 : Affichage

Art 37 :
§1er. Sans préjudice des dispositions prévues, il est interdit, sauf aux endroits prévus à cet effet, d’apposer, de faire apposer ou de coller des affiches, tracts, autocollants ou papillons à tout endroit de l’espace public sans en avoir reçu l’autorisation de l’autorité compétente ou du propriétaire des lieux, ou en ne se conformant pas aux conditions déterminées par l’autorité compétente dans l’acte d’autorisation. L’enlèvement devra intervenir dans les 48 heures de la fin de l’activité.


§ 2. Aux lieux de placement désignés, les affiches légitimement apposées ne peuvent être dénaturées, salies, arrachées ou occultées par d'autres publications, alors que le contenu est toujours d'actualité.


§ 3. Le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation si son titulaire ne respecte pas les conditions qui y sont posées.



§4. Les affiches à caractère électoral peuvent être posées, sauf entre 22h et 6 h, aux endroits déterminés par le Collège communal, selon les conditions que celui-ci détermine.

Chapitre III : De la sécurité publique et de la commodité du passage


Section 1 : Attroupements, manifestations, cortèges

Art 38 : Sauf autorisation visée à l’article suivant, il est interdit de provoquer sur l’espace public des attroupements de nature à entraver la circulation des véhicules ou à incommoder les piétons, ainsi que d’y participer.

Art 39 : Tout rassemblement, manifestation, fête locale ou cortège, de quelque nature que ce soit, sur l’espace public ou dans les galeries et passages établis sur assiette privée, accessibles au public, est subordonné à l’autorisation du bourgmestre.


La demande d’autorisation doit être adressée par écrit au bourgmestre au moins un mois avant la date prévue et doit comporter les éléments suivants :

- les nom, adresse et numéro de téléphone de l’organisateur ou des organisateurs ;

- l’objet de l’événement ;

- la date et l’heure prévues pour le rassemblement ;

- l’itinéraire projeté ;

- le lieu et l’heure prévus pour la fin de l’événement et, le cas échéant, la dislocation du cortège ;

- le détail du type d’activités (bal, grand feu, concert, épreuve sportive, manifestation syndicale, politique…) ;

- le cas échéant, la tenue d’un meeting à la fin de l’événement ;

- l’évaluation du nombre de participants et les moyens de transport prévus ;

- les mesures d’ordre prévues par les organisateurs (service de gardiennage, dispositif médical, lutte contre l’incendie,…);

- les références du contrat d’assurance couvrant la responsabilité civile de l’organisateur.

Art 40 : Les réunions publiques qui n’ont pas lieu en plein air doivent être déclarées au Bourgmestre au moins quarante-huit heures à l’avance.

Art 41 : Le non-respect de la présente section pourra entraîner l’interruption ou l’arrêt définitif de la manifestation sur décision du Bourgmestre.

Section 2 : Activités incommodantes ou dangereuses sur l’espace public

Art 42 : Il est interdit de se livrer sur l’espace public et dans les lieux accessibles au public à une activité quelconque pouvant menacer la sécurité publique ou compromettre la sûreté et la commodité du passage, telles que :

1. jeter, lancer ou propulser des objets quelconques, sauf autorisation de l’autorité compétente ; cette disposition n’est pas applicable aux disciplines sportives et jeux pratiqués dans des installations appropriées ainsi qu’aux jeux de fléchettes ou de boules pratiqués ailleurs que sur l’espace public ;

2. faire usage d’armes à feu ou à air comprimé, excepté dans les stands dûment autorisés ou dans les métiers forains de tir ;

3. faire usage de pièces d’artifice, sauf autorisation de l’autorité compétente ;

4. escalader les clôtures, grimper aux arbres, poteaux, constructions ou installations quelconques ;

5. se livrer à des jeux ou exercices violents ou bruyants ;

6. réaliser tous travaux quelconques, sauf autorisation de l’autorité compétente.

7. se livrer à des prestations de nature artistique, sauf autorisation de l’autorité compétente.

Art 43 : Sauf autorisation spéciale, il est interdit de se livrer dans les propriétés privées à une activité quelconque pouvant menacer la sécurité publique ou compromettre la sûreté et la commodité du passage, telles que :

1. faire usage d’armes à feu ou à air comprimé, excepté dans les stands dûment autorisés ou dans les métiers forains de tir ;

2. faire usage de pièces d’artifice, sauf autorisation de l’autorité compétente

Les armes, munitions ou pièces d’artifice utilisées en infraction aux dispositions ci-dessus pourront être saisies par la police.

Art 44 : L’usage de trottinettes, de patins à roulettes ou de planches à roulettes n’est autorisé qu’à la condition de veiller à ne pas compromettre la sécurité des piétons ni la commodité du passage. L’autorité compétente peut cependant l’interdire aux endroits qu’elle détermine.

Art 45 : Sauf autorisation de l’autorité compétente, sont interdits sur l’espace public et dans les lieux publics :

- les collectes et les ventes-collectes ;

- les divertissements quelconques, tels que fêtes, bals, exhibitions, spectacles ou illuminations;

- la mendicité.

Les demandes d’autorisation doivent être introduites dans un délai de 10 jours ouvrables précédant l’activité.

Art 46 : Sans préjudice des autres dispositions prévues dans le présent règlement, nul ne peut, même momentanément, étaler des marchandises sur l’espace public sans une autorisation de l’autorité compétente.

Art 47 : Les distributeurs de journaux, d’écrits, de dessins, de gravures, d’annonces et de tous imprimés quelconques sont tenus de ramasser ceux qui seraient jetés par le public.

Il est défendu aux crieurs, vendeurs ou distributeurs de journaux, d’écrits, d’imprimés ou de réclames quelconques :

- de constituer des dépôts de journaux, écrits, etc. sur la voie publique ou sur le seuil des portes et fenêtres des immeubles ;

- d’accoster, de suivre ou d’importuner les passants.

Le Collège communal pourra, le cas échéant, prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation si son titulaire ne respecte pas les conditions qui y sont posées ou s’il enfreint une disposition du présent article.

Art 48 : Il est interdit, à l’extérieur des salles de spectacles ou de concerts et des lieux de réunions sportives ou de divertissements, d’accoster les passants sur la voie publique pour leur offrir en vente, des billets d’entrée ou pour leur indiquer les moyens de s’en procurer. En cas d’infraction aux dispositions du présent article, le Collège communal pourra prononcer la fermeture administrative de l’établissement ou, le cas échéant, la suspension administrative ou le retrait administratif d’une autorisation afférente à l’établissement.

Art 49 : Il est interdit de troubler de quelque manière que ce soit tout concert, spectacle, divertissement ou réunion quelconque sur la voie publique autorisée par l’autorité

communale.

Section 3 : Installations de grues-tours

Art 50 : Toute installation d’une grue-tour sur l’espace public est soumise à ’autorisation du bourgmestre.

Sans préjudice des prescriptions réglementaires en matière d’urbanisme, d’environnement et de protection du travail, il est exigé :

1. qu’avant toute mise en service d’une grue-tour et chaque fois que le Règlement Général sur la Protection du Travail exige l’établissement d’un procès-verbal de vérification, une photocopie de cette pièce, rédigée par un organisme agréé, soit envoyée au Collège communal, dans un délai de trois semaines avant le montage ou le remontage ;

2. que toute utilisation de grue-tour soit subordonnée à la production d’un plan du chantier, en deux exemplaires, avec toutes les indications utiles et les caractéristiques de l’engin, y compris l’encombrement et le rayon de giration de la flèche ;

3. que les grues-tours aient une assise stable au sol, de façon à éviter leur renversement.

Quant aux grues-tours montées sur rails, elles seront de plus fixées à ces derniers et leur chemin de roulement sera maintenu fermement au sol de manière à éviter son arrachement ;

4. qu’au fur et à mesure de l’élévation du bâtiment, la grue-tour soit, ou bien comprise dans la construction, ou bien solidement amarrée en plusieurs endroits ;

5. que les utilisateurs soient tenus de prendre toutes les dispositions adéquates pour que, lorsque la grue-tour se trouve placée dans la position girouette, sa stabilité ne soit pas réduite ;

6. que, lorsque les matériaux transportés sont pulvérulents, liquides ou susceptibles de s’épandre, ils soient enfermés dans des conteneurs de façon à ce que rien ne puisse tomber sur le domaine public, dans les propriétés privées ou dans l’enclos formé par des palissades.

Ceux-ci devront au besoin, sur injonction de l’agent de l’autorité, être enlevés à chaque fermeture journalière du chantier ;

7. qu’une liste comportant les noms, adresses et numéros de téléphone, de l’entrepreneur, de l’ingénieur ou du technicien qualifié ainsi que d’un membre du personnel grutier pouvant être atteints rapidement, de jour comme de nuit et en tous temps, soit déposée, avant l’emploi de la grue-tour, au commissariat de police. Une copie en sera affichée à l’extérieur du bureau du chantier.


Art 51 : En cas de contravention aux dispositions du précédent article, le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation.

Section 4 : Occupation privative de l’espace public

Art 52 : § 1er. Sauf autorisation du Collège communal, et sans préjudice des dispositions

légales et réglementaires en matière d’urbanisme, il est défendu de placer sur les façades des bâtiments, des calicots, banderoles ou drapeaux sauf si ceux-ci sont correctement et fermement accrochés.

§ 2. ABROGE.

§ 3. Est interdite, sauf autorisation, toute occupation privative de la voie publique au niveau, au-dessus ou en dessous du sol, notamment tout objet fixé, accroché, suspendu, déposé ou abandonné.

§ 4. L’installation à tout lieu élevé des bâtiments ou contre les façades des maisons, d’objets pouvant nuire par leur chute ou par des exhalaisons nuisibles, même s’ils ne font pas saillie sur la voie publique.

§ 5. Sont exceptés de cette disposition les objets déposés sur les seuils des fenêtres et retenus par un dispositif solidement fixé, non saillant, ainsi que les hampes de drapeaux.

§ 6. Sans préjudice des dispositions prévues par l’article 80.2 du code de la route, aucun objet ne pourra masquer, même partiellement, les objets d’utilité publique dont la visibilité doit être assurée intégralement.

Aucun objet ne pourra non plus masquer, même partiellement, les portes et fenêtres des immeubles jouxtant la voie publique.

§ 7. Les objets déposés, fixés, accrochés ou suspendus en contravention au présent article devront être enlevés à la première réquisition de la police, faute de quoi il y sera procédé d’office aux frais, risques et périls du contrevenant.

§ 8. Toute personne ayant obtenu l’autorisation de déposer ou d’entreposer des matériaux, des échafaudages ou d’autres objets quelconques sur l’espace public, ou d’y creuser des excavations, est tenue d’assurer l’éclairage des dépôts, entrepôts ou excavations, à défaut de quoi il y sera procédé par l’administration aux frais, risques et périls du contrevenant.



§ 9. Le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation si son titulaire ne respecte pas les conditions qui y sont posées.

Art 53 : Sans préjudice des dispositions légales et réglementaires en matière d’urbanisme, il est défendu de placer sur les façades de bâtiments ou de suspendre à travers la voie publique des calicots, banderoles ou drapeaux, sans l’autorisation du Collège communal.

Art 54 : Les propriétaires ou utilisateurs d’antennes placées sur les toits ou parties élevées des immeubles doivent en vérifier régulièrement la stabilité.

Art 55 : Les arbres et les plantations dans les propriétés privées doivent être émondés de manière que toute branche surplombant la voie publique se trouve à 4 mètres au moins au-dessus du sol et son extrémité à 0,50 m au moins en retrait de la voie carrossable.

Si des raisons particulières de sécurité l’exigent, la police pourra imposer des mesures différentes et les travaux prescrits devront être effectués au plus tard le huitième jour de la notification y relative. A défaut de satisfaire à la présente disposition, les travaux seront effectués par les soins de l’administration aux frais, risques et périls du défaillant.

Art 56 : Il est interdit de faire passer de l’intérieur des immeubles sur la voie publique des objets longs ou encombrants sans prendre les précautions indispensables pour garantir la sécurité des passants.

Les mêmes précautions sont à observer pour ouvrir les persiennes, volets mobiles ou stores installés au rez-de-chaussée lorsque l’immeuble se trouve dans un alignement général jouxtant la voie publique.

Les volets et persiennes, lorsqu’ils seront ouverts, devront toujours être maintenus par leurs arrêts ou crochets. Les portes de garage et portail devront toujours s’ouvrir vers l’intérieur.

Les arrêts et crochets placés au rez-de-chaussée devront être fixés de manière à ne pas blesser les passants ou constituer une nuisance pour la sécurité.

Art 57 : Les entrées de cave et accès souterrains pratiqués dans la voie publique ne peuvent être ouverts :

- que pendant le temps strictement nécessaire aux opérations nécessitant l’ouverture ;

- qu’en prenant toutes les mesures pour garantir la sécurité des passants.

Ces deux conditions sont cumulatives.

Section 5 : De l’utilisation des façades d’immeubles

Art 58 : Tout propriétaire d’immeuble est obligé d’apposer de façon visible à l’extérieur à front de rue le numéro qui lui a été attribué par la commune.

Il est interdit de masquer, d’arracher, de dégrader d’une manière quelconque ou de faire disparaître les numéros des immeubles attribués par l’administration ainsi que les plaques indicatrices du nom des voies publiques.

En cas de changement de numéro, l’ancien devra être traversé d’une barre noire et ne pourra être maintenu que deux ans au plus à partir de la notification faite à ce sujet par l’administration.

Si des travaux quelconques à l’immeuble entraînent nécessairement la suppression du numéro, ce dernier devra être rétabli au plus tard huit jours après la fin des travaux.

Art 59 : Art. 59. Les propriétaires, usufruitiers, locataires, occupants ou responsables à un titre quelconque d’un immeuble sont tenus, sans que cela entraîne pour eux le moindre dédommagement, d’autoriser sur la façade ou le pignon de leur immeuble, même lorsqu’il se trouve en dehors de l’alignement, et dans ce cas, éventuellement à front de voirie :

1° la pose d’une plaque indiquant le nom de la rue du bâtiment ;

2° la pose de tous signaux routiers;

3° la pose de dispositifs de surveillance;

4° la pose de dispositifs décoratifs;

5° la pose de supports des lignes aériennes destinées à l'éclairage public, à l’électricité ou des fils de télédistribution.


Art 60 : Les propriétaires, locataires, habitants ou responsables à un titre quelconque de biens immobiliers sont tenus de signaler immédiatement tout problème relatif à la conservation, l’entretien et le fonctionnement des installations et appareils dont ils sont équipés.

Section 6 : Mesures générales de nature à prévenir les atteintes à la sécurité publique

Art 61 : Il est interdit d’imiter les appels ou signaux des pompiers, police locale ou fédérale et d’autres services de secours.

Art 62 : Tout appel au secours abusif ou tout usage abusif d’une borne d’appel ou d’un appareil de signalisation destiné à assurer la sécurité des usagers est interdit.

Art 63 : Il est interdit à toute personne non habilitée à cette fin de pénétrer dans les constructions ou installations d’utilité publique non accessibles au public.

Il est interdit à toute personne non mandatée par l’administration communale de manœuvrer les robinets des conduites ou canalisations de toute nature, les interrupteurs de l’éclairage public électrique, les horloges publiques, les appareils de signalisation ainsi que les équipements de télécommunication placés sur ou sous la voie publique ainsi que dans les bâtiments publics.

Art 64 : Toute personne sommée par l’autorité administrative de réparer ou de démolir des édifices menaçant ruine est tenue d’y procéder sans délai, à défaut de quoi il y sera procédé par l’administration aux frais, risques et périls du contrevenant.

Art 65 : Il est interdit d’enlever des gazons, terres, pierres ou matériaux dans les lieux appartenant au domaine public de la commune sans y être dûment autorisés.

Art 66 : Il est interdit d'insulter ou d'injurier un agent communal dans l’exercice de ses fonctions.

Section 7 : Prévention des incendies

Art 67 : Dès qu’un incendie se déclare, les personnes qui s’en aperçoivent sont tenues d’en donner immédiatement avis, soit au bureau de police, soit à l’un des postes de pompiers le plus proche, soit au centre d’appel d’urgence.

Art 68 : Les occupants d’un immeuble dans lequel un incendie s’est déclaré ainsi que ceux des immeubles voisins doivent :

1. obtempérer immédiatement aux injonctions et réquisitions des pompiers, agents de la Protection civile, des fonctionnaires de police ou d’autres services publics dont l’intervention est nécessaire pour combattre le sinistre ;

2. permettre l’accès à leur immeuble ;

3. permettre l’utilisation des points d’eau et de tous moyens de lutte contre l’incendie dont ils disposent.

Art 69 : Sont interdits sur la voie publique et dans les lieux accessibles au public le stationnement de véhicules et le dépôt, même temporaire, de choses pouvant gêner ou empêcher le repérage, l’accès ou l’utilisation des ressources en eau pour l’extinction des incendies.

Art 70 : Il est interdit de dénaturer, de dissimuler ou de laisser dissimuler les signaux d’identification ou de repérage des ressources en eau pour l’extinction des incendies.

Art 71 : Les bouches d’incendie, les couvercles ou trapillons fermant les chambres des bouches d’incendie et les puisards doivent toujours rester dégagés, bien visibles et aisément accessibles.

Art 72 : Si un événement tel que fête, divertissement, partie de danse ou toute autre réunion quelconque, est organisé dans un lieu accessible au public, dont les organisateurs sont en défaut de prouver que ledit lieu est conforme aux impératifs de sécurité notamment en application de la réglementation en matière de sécurité incendie, le bourgmestre pourra interdire l’événement et la police pourra, le cas échéant, faire évacuer et fermer l’établissement.

Section 8 : Dispositions particulières à observer par temps de neige ou de gel

Art 73 : Tant en cas de chute de neige que par temps de gel ou en cas de verglas, tout riverain d’une voie publique doit veiller à faire en sorte, sur le trottoir bordant l’immeuble qu’il occupe, qu’une voie suffisante soit dégagée pour faciliter le passage des piétons en toute sécurité.

Art 74 : Il est interdit sur la voie publique :


- de verser ou de laisser s’écouler de l’eau par temps de gel ;

- d’établir des glissoires ;

- de déposer ou de jeter de la neige ou de la glace en provenance des propriétés privées

Art 75 : L’épandage de sable ou de tout autre produit dans le but de faire fondre la neige ou le gel sur les marches d’escaliers extérieurs, sur les trottoirs ou sur la voie publique, ne délie pas les personnes qui y procèdent de leur obligation d’entretien des trottoirs.

Art 76 : Il est défendu de descendre sur la glace des canaux, bassins et cours d’eau, sauf autorisation.

Section 9 : Activités et aires de loisirs

Art 77 : Les engins mis à la disposition du public dans les aires ou terrains de jeu communaux doivent être utilisés de manière telle que la sécurité et la tranquillité publiques ne soient pas compromises.

Les enfants de moins de sept ans doivent obligatoirement être accompagnés d’un de leurs parents ou de la personne à la surveillance de qui ils ont été confiés.

Section 10 : Déménagements, chargements et déchargements

Art 78 : Aucun chargement ou déchargement de meubles ou d’autres biens ne peut avoir lieu entre 22 h. 00 et 06 h. 00, sauf autorisation délivrée par l’autorité compétente.

Le transport, la manipulation, le chargement et le déchargement d’objets ou d’autres biens sur la voie publique doivent être effectués en veillant à ne pas obliger les piétons à quitter le trottoir, à ne pas les heurter ou les blesser et à ne pas compromettre ni la sûreté ni la commodité du passage, ni la tranquillité publique.

Le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation si son titulaire ne respecte pas les conditions qui y sont posées.

Chapitre IV : De la tranquillité publique


Art 79 : § 1er. Il est interdit de produire des bruits ou tapages entre 22 h. 00 et 06 h. 00 de nature à troubler la tranquillité des habitants.

§ 2. Il est interdit d’employer des pompes, tronçonneuses, appareils de pulvérisation, tondeuses à gazon, motoculteur, appareils ou engins et jouets actionnés par moteur à explosion ou autre, en semaine entre 21 heures et 8 heures. Les dimanches et jours fériés, cette interdiction s’applique de 0 à 10 heures et de 12 à 24 heures.



A l’usage, le niveau de bruit émis par ces engins ne peut jamais dépasser le seuil imposé par la loi et les décrets aux fabricants et importateurs. Les fermiers utilisateurs d’engins agricoles et les services reconnus d’utilité publique ne sont pas visés par la présente disposition.

§ 3. Les canons d’alarme ou appareils à détonations destinés à effrayer les oiseaux ne peuvent être utilisés qu’entre le lever et le coucher du soleil et, dans tous les cas, pas avant 6 heures et pas après 20 heures. Entre 6 heures et 20 heures, les détonations doivent s’espacer de 15 minutes entre deux salves d’explosion successives. Leur installation est interdite à moins de 500 mètres des habitations. Les appareils placés doivent être clairement identifiés : nom, prénom, adresse, n° de téléphone du propriétaire doivent y être apposés. Tout appareil non identifié sera enlevé. Le placement de tout appareil doit faire l’objet d’une déclaration écrite au Collège des communal dans les 24 heures de la mise en service de l’appareil. L’usage de ces appareils est réservé aux agriculteurs professionnels.

Art 80 : La manipulation, le chargement ou le déchargement des matériaux, engins ou objets sonores quelconques, tels que plaques, feuilles, barres, boîtes, bidons ou récipients métalliques ou autres, sont régis par les principes suivants :

1. ces objets doivent être portés et non traînés, posés et non jetés ;

2. si ces objets en raison de leurs dimensions ou de leur poids, ne peuvent être portés, ils devront être munis d’un dispositif permettant de les déplacer sans bruit.

Art 81 : Sauf autorisation du Bourgmestre, sont interdits sur la voie publique :

1. les auditions vocales, instrumentales ou musicales ;

2. l’usage de haut-parleurs, d’amplificateurs ou d’autres appareils produisant ou reproduisant des ondes sonores ;

3. les parades et musiques foraines.

Art 82 : Sans préjudice de la réglementation relative à la lutte contre le bruit, l’intensité des ondes sonores produites dans les propriétés privées ou dans les véhicules se trouvant sur la voie publique ne pourra, si elles sont audibles sur la voie publique, dépasser le niveau de bruit ambiant à la rue. Les infractions à la présente disposition commises à bord des véhicules seront présumées commises par leur conducteur.

Art 83 : § 1er. Les véhicules se trouvant aussi bien sur la voie publique que dans les lieux privés, équipés d’un système d’alarme, ne peuvent en aucun cas incommoder le voisinage. Le propriétaire d’un véhicule dont l’alarme s’est déclenchée doit y mettre fin dans les plus brefs délais.

§ 2. Lorsque le propriétaire ne se manifeste pas dans les 15 minutes du déclenchement de l’alarme, les services de police pourront prendre les mesures qui s’imposent pour mettre fin à cette nuisance, aux frais, risques et périls du contrevenant.

Art 85 : Il est interdit de sonner ou de frapper aux portes dans le but d’importuner les habitants.

Art 85 : § 1er. Sans préjudice des dispositions légales relatives à la lutte contre le bruit, tout bruit fait à l’intérieur des établissements accessibles au public ne pourra, tant de jour que de nuit, dépasser le niveau de bruit ambiant à la rue s’il est audible sur la voie publique.

§ 2. Les dispositions du présent article sont applicables aux établissements habituellement accessibles au public, même si celui-ci n’y est admis que sous certaines conditions.


Art 86 : Il est interdit aux tenanciers de cafés, débits de boissons, salles de danses, de diffuser ou jouer de la musique en semaine et la nuit du dimanche au lundi, dans leurs établissements, après 24 heures, et après 1 heure la nuit du samedi au dimanche. De plus, à partir de 22 heures, les bruits musicaux devront être réduits de façon à ne pas incommoder le voisinage.

Art 87 : Les lieux où l'on vend à boire, tels que cafés, auberges, hôtels ou salles de danse seront fermés aux consommateurs de minuit à six heures, sauf les nuits du vendredi au samedi et du samedi au dimanche où la fermeture aura lieu de 2 heures heure à six heures.

En cas de fête ou de réjouissance publique ou en d'autres circonstances extraordinaires, le Bourgmestre pourra repousser l'heure de la fermeture, par annonce publique ou spéciale.

Art 88 : Il est interdit, en dehors des zones autorisées par le Bourgmestre, de faire de l’aéromodélisme, du nautisme et de l’automobile de type modèle réduit, radio téléguidée ou radio commandée. En tout état de cause, les bruits émis par ces appareils ne pourront porter atteinte à la tranquillité publique.

Art 89 : Nul ne peut se masquer qu'en temps de carnaval et au moment des réjouissances données à cette occasion.

Nul ne peut prendre un déguisement pouvant porter atteinte aux bonnes mœurs, aux égards dus aux cultes et aux autorités publiques ou qui seraient de nature à troubler l'ordre.

Chapitre V : Des animaux


Art 90 : Il est interdit, sur l’espace public :

1. de laisser divaguer un animal quelconque ; les animaux divaguant seront placés conformément à l’article 9 de la loi du 14 août 1986 relative à la protection et au bien-être des animaux ;

2. d’abandonner des animaux à l’intérieur d’un véhicule en stationnement s’il peut en résulter un danger ou une incommodité pour les personnes ou pour les animaux eux-mêmes ; cette disposition est également applicable dans les parkings publics ;

3. de se trouver avec des animaux agressifs ou enclins à mordre des personnes ou d’autres animaux, s’ils ne sont pas muselés, ou porteurs de maladies ; cette disposition est également applicable dans les lieux accessibles au public ;

4. de se trouver avec des animaux dont le nombre, le comportement ou l’état de santé pourraient porter atteinte à la sécurité ou à la salubrité publiques ;

5. d’exciter son chien à l’attaque ou à l’agressivité, ou de l’inciter ou de le laisser attaquer ou poursuivre des passants, même s’il n’en est résulté aucun mal ou dommage.


Art 91 : A moins que le propriétaire ne puisse prouver qu’il est détenteur d’un certificat attestant d’un dressage de socialisation, il est interdit de détenir des chiens de la race de type « Pitt-bulls », « Boerbulls » (mastiff), « Tosa », « Rottweiller », « American Staffordshire terrier » sur le territoire de la commune.

Art 92 : Sauf autorisation, le dressage de tout animal est interdit sur l’espace public.

Art 93 : Les animaux doivent être maintenus par tout moyen, et au minimum par une laisse courte, à tout endroit de l’espace public, en ce compris les parcs publics, et dans les galeries et passages établis sur assiette privée, accessibles au public.

Art 94 : Les propriétaires d’animaux ou les personnes qui en ont la garde même occasionnellement ont l’obligation de veiller à ce que ces animaux :


- n’incommodent pas le public de quelque manière que ce soit, notamment par leur aboiement.

- n’endommagent pas les plantations ou autres objets se trouvant sur l’espace public.

Art 95 : Les personnes qui accompagnent un chien sont tenues de faire disparaître les excréments déféqués par l’animal sur l’espace public, en ce compris les squares, les parcs, les espaces verts des avenues et les jardins publics, mais à l’exception des caniveaux et des endroits spécialement prévus et aménagés à cet effet.

Ces personnes doivent ramasser les excréments de leur chien :

- soit au moyen d’un petit sachet en plastique, le cas échéant mis à leur disposition, en divers endroits de la commune, par des appareils distributeurs automatiques, et selon le mode d’emploi y figurant ;

- soit de tout autre manière adéquate.

Art 96 : Tout chien se trouvant en tout lieu, privé ou public, accessible au public doit pouvoir être identifié par puce électronique, tatouage ou collier adresse. Tout chien non identifié sera considéré comme errant.

Tout chien errant sera saisi aux frais du contrevenant et dirigé vers un refuge ou tout autre endroit propre à l’accueillir. Si dans les quinze jours de la saisie, le maître ne se présente pas au refuge, le chien sera considéré comme abandonné et remis à l’organisme hébergeant. La récupération du chien par le maître n’est autorisée que moyennant l’identification préalable par puce électronique, tatouage ou collier adresse conforme à l’arrêté ministériel du 2 mars 1998 et paiement à l’organisme hébergeant des frais d’hébergement pour le chien.

Art 97 : Il est interdit sur l’espace public de faire garder des véhicules et autres engins par des chiens, même attachés ou placés à l’intérieur des voitures.

Art 98 : Excepté les chiens pour non-voyant, il est interdit d’introduire un animal quelconque dans les établissements accessibles au public dont l’accès lui est interdit soit par un règlement intérieur affiché à l’entrée, soit par des écriteaux et pictogrammes, le tout sans préjudice des dispositions légales et réglementaires relatives à l’hygiène des locaux et des personnes dans le secteur alimentaire.

Chapitre VI : Du commerce ambulant


Art 99 : § 1er. Le Collège communal détermine les emplacements fixes réservés à l’exercice du commerce ambulant.

Ces emplacements ne pourront être occupés qu’avec l’autorisation du bourgmestre, selon la procédure déterminée par la commune.

§ 2. Si l’intéressé ne se conforme pas aux dites conditions, le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation.

Art 100 : Il est interdit aux personnes exerçant leur profession sur les emplacements occupés conformément aux dispositions de l’article précédent, d’y annoncer leur présence par des cris ou boniments ou à l’aide d’instruments quelconques.

En cas d’infraction au présent article, le Collège communal pourra retirer l’autorisation qui aura été accordée.

Art 101 : Les commerçants qui exercent leur activité à l’aide d’un véhicule ne peuvent porter atteinte à la sécurité publique et la commodité du passage, à la tranquillité publique, à la propreté publique ni à la salubrité publique.

Sans préjudice de l’article 33 de l’arrêté royal du 1er décembre 1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière, ces commerçants ne pourront pas faire usage, pour informer la clientèle de leur passage, de moyens sonores pouvant porter atteinte à la tranquillité publique.


Art 102 : § 1er. Il est interdit :

1.d’installer un métier forain ou de maintenir son installation en dehors des endroits et dates prévus pour chaque kermesse ou fête foraine, soit par le cahier des charges y relatifs, soit par l’autorité compétente, ainsi que dans les cas où ce dernier ordonne le retrait de la concession ou de l’autorisation ;

2. aux exploitants d’installer leurs véhicules ailleurs qu’aux emplacements désignés par le Collège communal.

Les métiers forains et les véhicules placés en infraction avec la présente disposition devront être déplacés à la première injonction de la police, faute de quoi il y sera procédé par les soins de l’administration aux frais, risques et périls du contrevenant.

§2. En cas d’infraction au présent article, le Collège communal pourra prononcer la suspension administrative ou le retrait administratif de l’autorisation qui aura été accordée.

Chapitre VII : De la location d’un bien affecté à l’habitation


Art 103 : Toute mise en location d'un bien affecté à l'habitation au sens large implique, dans toute communication publique ou officielle, que figure notamment le montant du loyer demandé et des charges communes.

Chapitre VIII : Des sanctions administratives


Art 104 : § 1er. Toute personne ayant commis une infraction visée au présent règlement sera punie d'une amende administrative d'un montant maximal de 250 euros. En ce qui concerne la violation de l’article 103, l’amende administrative ne pourra excéder 200€.

En cas de récidive, le montant de l'amende peut être doublé, sans jamais pouvoir dépasser de montant de 250 €.

§ 2. En cas de concours d’une infraction pénale et d’une infraction administrative telle que prévue par le présent règlement, les dispositions de l’article 119 bis § 7 et § 8 de la nouvelle loi communale seront de stricte application. L’original du procès-verbal sera transmis au Procureur du Roi qui aura deux mois pour décider si des poursuites seront entamées sur le plan pénal.

Si des poursuites sont engagées sur le plan pénal, la procédure administrative cessera d’office. Dans le cas contraire, la procédure administrative suivra son cours.

§ 3. L’application de sanctions administratives ou autres, ne préjudicie en rien au droit pour le Bourgmestre de recourir, aux frais, risques et périls du contrevenant, à des mesures d’office nécessaires pour assurer l’exécution partielle du présent règlement.

§ 4. L’application de sanctions administratives se fait toujours sans préjudice des restitutions et dommages et intérêts qui pourraient être dus aux parties préjudiciées.

Art 105 : § 1er. Si l’auteur d’une infraction sanctionnée par le présent règlement, est mineur d’âge mais âgé au moment de la commission de cette infraction d’au moins 16 ans, une amende administrative pourra être prononcée à son encontre sans toutefois pouvoir dépasser 125 euros.


§ 2. Avant l’imposition d’une amende administrative à un mineur, une procédure de

médiation sera initiée afin de permettre à l’auteur des faits d’indemniser ou de réparer le dommage qu’il a provoqué.

Dans ce cadre, le Fonctionnaire sanctionnateur demandera que le contrevenant apporte dans un délai de 15 jours à dater de la notification, la preuve que les dommages provoqués ont été réparés ou qu’il transmette ses moyens de défense. Si l’indemnisation ou la réparation du dommage est intervenue, le Fonctionnaire sanctionnateur peut décider d’infliger une amende moins élevée ou de ne pas infliger d’amende.

Art 106 : Sans préjudice des peines prévues par les lois, décrets, arrêtés ou règlements d’administration générale, régionale et provinciale, les contraventions au présent règlement qui ne sont pas sanctionnées administrativement seront punies des peines de police.

Art 107 : Toute personne ayant commis une infraction visée aux articles 526, 537, 545, 563 1°, 563 4° du Code pénal sera punie d’une amende administrative d’un montant maximal de 250 euros.

Art 108 : Ce règlement est applicable à partir du 01 janvier 2008. Il remplace et annule le règlement général précédent.

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POLICE ON WEB (04/12/2007)

Pour la déclaration d'un vol de vélo ou à l'étalage, il n'est plus nécessaire de vous rendre au poste de police. Vous pouvez immédiatement porter plainte en ligne sur www.police-on-web.be

Vous pouvez également y signaler, rapidement et facilement, des graffitis et des actes de vandalisme.



Le délit doit répondre à 5 questions :

  • Les auteurs du délit sont inconnus;

  • Il n'y a pas eu recours à la violence;

  • Aucune menace n'a été proférée;

  • Il n'y a pas de blessé(s);

  • Aucune intervention urgente n'est nécessaire.


Vous pouvez y signaler les faits suivants :


  • Vol de vélo;


  • Vol à l'étalage;

  • Vandalisme;

  • Graffiti.



Police-on-web vous apporte davantage de confort. Votre déclaration est rapide et sûre. Notre zone de police reçoit et traite la plainte.

Après avoir déposé plainte, vous recevrez un numéro de référence unique, que vous pourrez utiliser si vous souhaitez davantage d'informations quant au suivi de la plainte.



Police-on-web est un outil facile :

  • Il est accessible à tous les Belges disposant d'un ordinateur et d'une connexion Internet;

  • Il est disponible 24h/24, 7j/7;


  • Vous évitez les files d'attente;

  • Vous ne devez pas vous déplacer;

  • Il est facile d'utilisation.

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PARENTS D'ENFANTS VICTIMES DE LA ROUTE (10/09/2007)

Ce 10 septembre 2007, à l'angle de la route de Namur et de la rue des Culées, l'association "Parents d'enfants victimes de la route" a posé une plaque commémorative en souvenir de Cyril Lacroix, décédé accidentellement à cet endroit. Emouvante cérémonie durant laquelle Line et Rachel, petite et grande soeurs de Cyril, ainsi que notre Bourgmestre, Jean-Luc BORREMANS, ont prononcé les discours suivants :






Line





Toi le révolté avec ton sale caractère, ton impatience, ton arrogance mais surtout ta fragilité. Tu te sentais mal aimé mais tu ne sais pas à quel point tu nous manques. Ton absence, jamais nous ne pourrons la combler.



Parmi nous, tu étais parfois gonflant mais nous t'aimons tant, même si tu n'as jamais voulu le croire.

Tu es parti retrouver mamy, papy, tonton Bob, marraine Aline et Valentin et tu as rencontré bien trop tôt ton arrière grand-père grâce à qui tu portais un si beau prénom.



Depuis ton départ, ton parrain Daniel t'a rejoint et ton ami Jonathan, comme toi est parti trop vite et puis moumounne vous a suivi.


Avec toi, Bourvil et toi, le gille fétard, vous devez en faire rire plus d'un sur votre petit nuage. Mais, s'il vous plaît, gardez-nous une place bien au chaud près de vous.





Rachel


Il y avait 23 ans que maman nous élevait seule, c'est vrai ! Par moment ça a été difficile mais tant que nous étions ensemble, rien ne pouvait nous arriver. C'est sur qu'on était bien nous 7 avec notre maman même si nous n'étions plus de petits enfants.



Nous, les 4 aînés, avions quitté la maison pour construire notre vie et agrandir la famille mais toujours présents pour aider maman qui elle était toujours là pour nous, elle, si fière de sa tribu, si fière d'être déjà 7 fois « mamou ».

Les jumelles venaient de fêter leur 10 ans, insouciantes et heureuses de vivre. Et toi Cyril, adolescent de 16 ans, que connaissais-tu de la vie ?




Par un bel après-midi en début d'année scolaire, chacun d'entre nous vaquait à ses occupations sans se douter du drame qui allait se dérouler, le mercredi 08/09/2004, sur ces lieux, un jeune chauffard a brisé notre vie, notre bonheur pour le remplacer par la tristesse et la douleur.


3 ans aujourd'hui, 3 ans que tu es parti, 3 ans que ton absence creuse en nous un vide impossible à combler. Contrairement à ce que l'on pense, le temps ne nous aide pas à avancer car le manque de ta présence est de plus en plus fort chaque jour passé sans toi.




Mais un lien unique nous uni, le lien de l'amour, l'amour de notre famille.



A 7 uni au-delà de la vie.





Jean-Luc BORREMANS


Voici trois ans, jour pour jour, que Cyril a perdu la vie à cet endroit.



La mort violente, douloureusement intolérable, nous rappelle que la route est source de multiples dangers.



Si grâce à l’automobile, nous nous déplaçons beaucoup plus librement que par le passé, cette liberté a un prix. Celui de nous rappeler nos devoirs quant à la sécurité de nos concitoyens, nos responsabilités immenses, quand nous prenons le volant.



Il ne doit y avoir aucune tolérance au moindre manquement au respect de la vie d’autrui.



Je ne ménagerai jamais mes forces pour rappeler à chacun de se comporter en citoyen conducteur responsable.



Par la prévention, par la répression, depuis neuf mois j’oeuvre avec les forces de police, le corps des pompiers, les Services communaux des Travaux à la sécurisation de nos routes. J’entretiens de nombreux contacts avec les pouvoirs régionaux, fédéraux pour apporter à ma Commune le maximum dans ce secteur important.



Beaucoup a déjà été fait, beaucoup reste encore à faire, j’en suis parfaitement conscient.



Enfin, que la famille de Cyril soit ici assurée de ma totale compassion dans la peine qu’elle éprouve encore pour la disparition de son jeune enfant de 16 ans.



Qu’elle reçoive aussi l’expression de mon total soutien dans la cause qu’elle défend et au nom de la Ville de Fleurus, je lui adresse mes plus chaleureux remerciements.

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CHIENS MECHANTS, COMMENT REAGIR ? (28/06/2007)

Selon la nouvelle loi communale, il revient aux communes de lutter contre la divagation des animaux malfaisants ou féroces. Au-delà de la réglementation et de la répression éventuelle, la prévention est essentielle dans ce domaine. Il revient au propriétaire d'élever son animal de compagnie afin qu'il ne représente pas de danger pour son entourage.

Le propriétaire doit également prendre toutes les dispositions garantissant le maintien de l'animal au sein de son espacre privé. Sur la voie publique, le port d'une laisse est obligatoire et, le cas échéant, d'une muselière.

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