Parcs de recyclage : principales modifications (04/01/2013)
Parc de recyclage de l’I.C.D.I.
Rue de Mellet à 6220 Fleurus.
- Lundi : jour de fermeture.
- Du mardi au vendredi : de 10h15 à 18h*,
- le samedi de 9h15 à 17h30*.
* Il s’agit de l’heure de dernière entrée. La fermeture du parc a lieu 15 minutes après l’heure de dernière entrée.
Nouveaux quotas
Les volumes limités annuellement par usager (et non plus par ménage) pour certaines catégories de déchets:
- Déchets verts : 10 m³
- Encombrants / bois / EPS : 5 m³
- Inertes / plafonnages : 5 m³
- Asbeste / ciment : 0,5 m³
- Pneus : 5 pneus
La fixation de quotas par usager permet de mieux correspondre à la réalité de la production d'un ménage, quelle que soit sa composition.
Nouvelles règles pour accéder au parc de recyclage
L’accès aux parcs de recyclage est entièrement gratuit et réservé aux particuliers domiciliés dans la zone ICDI.
Seule votre carte d’identité électronique fonctionnelle vous permet un accès facile, rapide et efficace.
Si vous réalisez un apport de déchets pour le compte d’un autre usager, vous devez vous présenter muni de votre carte d’identité électronique fonctionnelle, ainsi que celle de l’usager pour lequel vous faites un apport de déchets.
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Sanctions administratives : bilan semestriel (11/09/2012)
513 constatations dressées entre janvier et juin 2012, tel est le bilan de la cellule « Amendes administratives » communiqué aux mandataires locaux en séance du conseil communal du 27 août.
En vertu des prescriptions légales, ce département a pour mission de constater et faire cesser l’ensemble des infractions décrites à la fois dans le Règlement général de police (occupation privative de la voie publique, sortie anticipative des ordures ménagères, entretien des végétations, des filets d’eau, …) ainsi que dans le Règlement communal relatif à la délinquance environnementale (incinération de déchets, dépôts sauvages, pollution du sol, …).
Cette cellule assume aussi une fonction de médiateur, et ce via un relais vers les services communaux compétents.
De ces 513 constatations, près de la moitié concerne des infractions au règlement général de police et, en grande majorité, des sorties hâtives des sacs d’ordures ménagères.
En matière de délinquance environnementale, 91 constats ont été dressés le plus souvent suite à des dépôts sauvages de toutes sortes : ordures ménagères, déchets verts, inertes encombrants, pneus,… Mais aussi pour dépôts de déchets sur parcelle privée, pollution du sol ou incinérations de détritus. Ici, 23 constats ont fait l’objet de démarches administratives, 17 à titre d’avertissement assorti d’un délai de régularisation, et 6 à titre répressif, transmis au parquet avec copie au fonctionnaire sanctionnateur provincial.
La Ville a comme priorité de la propreté et de l’environnement, elle consacre des moyens importants à cette lutte sans fin tant sur le terrain qu’au travers de la cellule « amendes administratives ».
Si vous rencontrez un souci de propreté publique, vous pouvez contacter notre gardien de la paix (0485/55.17.74) ou notre agent constatateur (0485/.55.17.63).
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Inauguration du Parc Grégoire. (28/06/2012)
Aujourd’hui, source de satisfaction et d’une certaine fierté, hier objet de mécontentement et d’un certain dégoût !
Ainsi va la vie, ainsi va l’histoire d’un petit bout de terrain.
Il a fallu presque une mandature à notre Ville pour régler ce sérieux problème de chancre urbain ! Achat du terrain, négociations…, premiers élagages (lourd travail) et réhabilitation progressive du site.
Nous avons souhaité que cette réhabilitation prenne la forme d’un parc. Nous l’avons souhaité, nos agents communaux l’ont réalisé. Qu’ils en soient remerciés et félicités.
En plus de nous offrir un espace de convivialité, cette réalisation nous permet de rappeler la richesse de notre patrimoine culturel. En effet, ce parc portera le nom d’un de nos grands artistes, le peintre Jos Grégoire.
Jos Grégoire s’est notamment rendu célèbre par la représentation de scènes de vie au quotidien du Fleurusien : du partage de la célèbre tarte au riz, au marché hebdomadaire en passant par d’autres moments de liesse mais aussi de sérénité que dégagent ses natures mortes.
Je retiens de son œuvre l’ « impression » d’une certaine quiétude. Grâce à elle, la jonction est toute trouvée entre hier et aujourd’hui, car mon plus cher souhait est que ce parc puisse apporter à tous ceux qui le fréquenteront le bonheur d’une balade, les bienfaits d’un moment de repos et le goût d’entretenir ce sentiment fort d’être fiers de leur ville.
Jean-Luc BORREMANS, Bourgmestre.
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Enquête publique - actions proposées pour protéger nos rivières, nos fleuves et eaux souterraines. (19/06/2012)
Le Collège communal,
porte à la connaissance de la population que dans le cadre de la directive européenne sur l’eau, une enquête publique est organisée du 11 juin 2012 au 18 janvier 2013 inclus. Elle sera suspendue entre le 16 juillet 2012 et le 15 août 2012 et entre le 24 décembre 2012 et le 1er janvier 2013.
Vous êtes invité à donner votre avis sur les actions proposées pour protéger nos rivières, nos fleuves et eaux souterraines.
Les documents sont consultables au service urbanisme de la Commune de FLEURUS, rue de Wanfercée-Baulet 2 à 6224 WANFERCEE-BAULET, aux sièges des contrats de rivière et sur le site internet : eau.wallonie.be.
Vos observations écrites peuvent être envoyées, au plus tard le dernier jour de l’enquête:
- au Collège communal de FLEURUS, service Urbanisme, chemin de Mons 61 à 6220 FLEURUS ;
- à la DGARNE, soit via le site internet, soit par courriel à eau@spw.wallonie.be, soit par courrier postal au Secrétariat de la Direction des Eaux de Surface de la DGARNE, Avenue Prince de Liège, 15 - 5100 JAMBES.
Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête :
- Durant les mois de juillet et août : les lundis et jeudis de 8h00 à 12h, les mardis et mercredis de 13h00 à 15h, le vendredi sur rendez-vous.
- De septembre à janvier : les lundis et jeudis de 8h30 à 12h, les mardis et mercredis de 13h30 à 16h, le vendredi sur rendez-vous.
Le dossier peut également être consulté tous les mardis jusque 20 heures au service Urbanisme de la Ville de FLEURUS, rue de Wanfercée-Baulet 2 à 6224 WANFERCEE-BAULET sur rendez-vous au minimum 24h à l’avance au 071/820.379 auprès de Mme Gwendoline BRASSEUR.
Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par Madame Fabienne VALMORBIDA, Responsable du Service Urbanisme et Environnement et Conseillère en Environnement de la Ville.
Une séance de clôture sera organisée le 18 janvier 2013 à 11h00.
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Pour une meilleure citoyenneté… (25/04/2012)
Au printemps revenu, le beau temps n’est pas le seul à faire son grand retour. Les plaisirs du jardinage et les corvées d’entretien sont également derrière votre porte…
A nous donc de vous rappeler quelques règles de base, qui vous éviteront bien des ennuis, avec vos voisins et avec votre portefeuille. En effet, si les articles du Règlement Général de Police ne sont pas respectés, vous risquez une amende administrative pouvant s’élever à 250 €.
Voici donc cinq règles qui vous guideront ces prochains mois, même si le règlement est d’application toute l’année :
- Il vous faudra entretenir et maintenir en état de propreté vos trottoirs, accotements et filets d’eau et ce, sur toute la largeur de la façade de votre habitation.
- Si vous possédez des haies et/ou des murs séparant votre habitation de la voie publique, il vous faudra débarrasser leurs pieds des mauvaises herbes qui y poussent.
- Si dans votre jardin apparaissent des orties sauvages et/ou des chardons, vous serez tenus de faire le nécessaire afin de les éliminer ou du moins d’empêcher leur floraison. Cela empêchera la propagation de leurs semences et leur développement sauvage dans les propriétés voisines.
- Si vous possédez un terrain non-bâti, il faudra veiller à ce que la végétation qui pourrait y pousser ne menace ni la propreté ni la sécurité publiques.
- Vos arbres et plantations ne peuvent en aucun cas surplomber la voie publique, sauf si leurs branches se trouvent à au moins 4 m du sol. Ces dernières doivent également se trouver à au moins 0,50 m de la voie carrossable.
Si vous souhaitez de plus amples informations, sachez qu’il vous est possible de demander le Règlement Général de Police dans son intégralité auprès du Service amendes administratives de votre administration communale, au 071/820.233. Vous pouvez également le télécharger ici.
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Recyclons ensemble (09/12/2011)

Sans doute avez-vous déjà aperçu, au détour d’une rue ou même en bas de chez vous, un sac bleu PMC portant un autocollant « mauvais contenu » symbolisé par une main rouge. Cet autocollant signifie qu’un ou plusieurs emballages présents dans ce sac PMC n’y ont pas leur place. Retirez alors de votre sac les intrus constatés et replacez votre sac pour la collecte suivante ou apportez-le directement au parc de recyclage. N’oubliez pas qu’un sac bleu non conforme oublié sur le trottoir est considéré comme un dépôt d’immondices et peut être soumis à une amende.
Ce qui peut aller dans le sac PMC
________________________________
 Des bouteilles et flacons en plastique
 Des canettes
 Des boîtes de conserve
 Des bouchons à visser des bouteilles en verre
 Des couvercles et capsules de bocaux et de bouteilles
 Des boîtes et des bidons
 Des plats, des raviers et des barquettes en aluminium
 Des bombes aérosols ayant contenu des produits alimentaires ou cosmétiques
 Tout emballage laminé de type carton à boisson qui a contenu des produits liquides (jus de fruits, lait,…)
Ce qui ne peut pas aller dans le sac PMC
____________________________________
 Des pots de yaourt et d’autres desserts
 Des films alimentaires
 Des raviers ou barquettes alimentaires
 Une feuille de papier aluminium
 Des bidons de produits dangereux ou toxiques
 Des sacs et des sachets
 Des bidons en plastique d’huile de moteur
 Des papiers
 Des cartons
Un petit truc :
Sachez que les déchets en plastique qui vont dans le sac bleu PMC sont toujours des bouteilles ou des flacons.
À quoi sert le tri PMC ?
La qualité du tri détermine la qualité du recyclage qui est, entre autres, une source importante d’économie d’énergie et de matières premières. Et comme on le sait, recycler, c’est bon pour l’environnement.
Prenons l’exemple de l’acier et de l’aluminium : L’acier est une matière première qui peut être recyclée indéfiniment, sans engendrer la moindre perte de qualité. Sont ainsi économisées des matières premières comme le charbon et le minerai, mais également jusqu’à 75 % d’énergie. Le recyclage de l’aluminium, permet même, quant à lui, d’économiser jusqu’à 95 % d’énergie par rapport à la production d’aluminium neuf.
Pour une bonne collecte de vos sacs bleus PMC, pensez à :
- Déposer vos sacs la veille de la collecte après 18 H ou le jour même avant 6 H ;
- Bien vider vos emballages ;
- Ecraser les déchets afin de gagner de la place et ainsi utiliser moins de sacs. Veillez, toutefois, à ne pas découper les déchets en petits morceaux, ce qui les rend à la fois impossibles à identifier pour le collecteur et difficiles à recycler ;
- Ne rien attacher à l’extérieur du sac
En dehors des jours de collecte, vous pouvez également apporter vos sacs bleus PMC au parc de recyclage. Les consignes de tri restent identiques.
Nouveautés :
- Vous pouvez désormais rapporter au parc de recyclage vos fonds de bougies en paraffine avec ou sans mèche métallique. Les bougies en gel et en cire seront, par contre, refusées.
- Plus besoin de séparer les papiers des cartons dans le conteneur papier-carton. Si vous avez oublié de mettre vos papiers-cartons lors de la collecte sélective, vous pouvez dorénavant tout déverser dans le même conteneur au parc de recyclage.
- Depuis plusieurs mois, les tontes de pelouse et les branchages doivent être déposés dans 2 conteneurs différents sur tous les parcs excepté Châtelet, Farciennes et le centre de transit de Montigny-le-Tilleul.
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Inauguration de l'unité de biométhanisation à Wanfercée-Baulet (03/10/2011)

Le vendredi 29 septembre 2011, une unité de biométhanisation a été inaugurée à Wanfercée-Baulet. A la fine pointe des énergies renouvelables, les installations ont une capacité de production annuelle de 8 à 10 millions de kW d’électricité verte et de 10 à 12 millions de kW chaleur. En équivalent mazout, la production de biogaz serait égale à 2.000.000 litres.
A l’initiative de la société coopérative « Cinergie » de Wanfercée-Baulet, l’aboutissement de ce projet a demandé cinq années de réflexion, d’études en tous genres, de planification financière et de procédures administratives.
Le biogaz est produit avec les effluents d’élevage et des déchets agricoles fournis par une quarantaine d’agriculteurs, soit quelque 50.000 tonnes par an. L’énergie renouvelable ainsi obtenue produira l’eau chaude pour le réseau de chauffage urbain et de l’électricité verte réinjectée dans le réseau électrique. Le Château de la Paix (siège de l’administration communale), le complexe scolaire de l’IND (rue de Bruxelles) ainsi que quelques particuliers seront desservis.
Le désir est maintenant d’étendre ce réseau et de relier d’autres infrastructures collectives.
Dans un jusqu’au-boutiste environnemental, quatre silos d’une hauteur de 7 m ont été enterrés, ne laissant apparaître qu’un grand hangar contenant toute la machinerie de production.
Idéalement placée, desservie par un chemin écarté des zones d’habitat, l’unité de biométhanisation provoquera un charroi supplémentaire qui ne causera, cependant, aucunes nuisances aux riverains les plus proches. De même, aucune odeur particulière n’est décelable sur les lieux.
Voir la galerie photos de l'inauguration
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Déchets verts : séparer tontes de pelouse et branchages (16/06/2011)
Désormais, le parc de recyclage de Fleurus (route de Mellet) est également pourvu de deux conteneurs, vous permettant d’évacuer distinctement vos déchets de tontes de pelouses d’une part, et les branchages de l’autre.
L’élimination des déchets, vous ne l’ignorez plus, déboucle sur des actions de valorisation.
Ainsi triés, les déchets verts serviront à produire de l’électricité, de la chaleur et, bien entendu, du compost.
Un déchet mieux trié à la source est un gage de qualité pour l’exploitation des différentes filières : les branchages alimenteront la « biomasse » pour produire de l’électricité, les herbes de tontes seront mises sous bâches et ventilées pour activer le processus de compostage.
Reposant sur l’action et la discipline du Citoyen, cette évolution sert la cause du développement durable.
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77.412 jouets récoltés (21/10/2010)
La campagne « un jouet sympa servira deux fois », organisée le samedi 16 octobre dans les parcs de recyclage et centre de transit, a connu un très beau succès puisque, sur l’ensemble de la Région wallonne, 77.412 jouets ont été récoltés. Voilà qui représente une augmentation de 22.000 jouets par rapport à 2009.
Su notre région, 1.650 jouets en bon état ont été récupérés.
Rappelons que les jeux recueillis (principalement livres, BD, puzzles, petites voitures, camions, ballons, jouets premier âge, etc) connaîtront une deuxième vie puisqu’ils seront offerts aux enfants défavorisés lors des prochaines fêtes de St-Nicolas et de Noël, par le biais la Croix-Rouge, le Centre Ener’j et autres associations à finalité sociale.
Au-delà de traduire concrètement la notion de solidarité, cette opération privilégie le réemploi.
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La berce du Caucase : communiqué de la Fondation Belge des Brûlures (27/07/2010)
A l'état adulte, elle est géante et mesure de 1,5 à 4 mètres de hauteur. Ses feuilles sont profondément découpées et peuvent mesurer 50 cm à 1 m de diamètre. Sa tige est robuste, creuse et cannelée. Durant la floraison (juillet - septembre), ses ombelles blanches ont un diamètre variant entre 20 et 50 cm.
La berce du Caucase est actuellement en pleine prolifération en Région bruxelloise, notamment le long du ring de Bruxelles après avoir été aperçue au littoral, en Région wallonne et dans les Fourons. Elle colonise des milieux sauvages : le long des talus de chemin de fer, des autoroutes ou des fossés, dans les terrains vagues, mais aussi dans les prairies, les lisières, les prés, sur les berges des cours d'eau, en zones fraîches et humides, etc...
La berce du Caucase peut provoquer des brûlures
Toute la plante contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière solaire et rendent la peau très sensible à l'action du soleil. Après un contact avec le suc de la plante et sous l'effet de l'exposition au soleil, des lésions de la peau se développent en quelques jours. La peau devient rouge, gonflée, et des grandes cloques mettent un à deux jours à apparaître. Les lésions ont l'aspect d'une brûlure qui peut être grave voire exceptionnellement mortelle.
Après guérison, des taches brunes peuvent persister plusieurs mois: on parle d'hyperpigmentation résiduelle.
La sève de la berce du Caucase est vénéneuse!
Avaler par la bouche une quantité minimale de la sève vénéneuse de la berce du Caucase a déjà provoqué des décès. Si la sève se coule dans les yeux, dans certains cas une cécité permanente peut en résulter.
En cas de contact de la peau avec de la sève :
- Rincez immédiatement et abondamment avec de l'eau froide et ceci sous un fort jet d'eau.
- En cas de lésions sur la peau, contactez votre médecin de famille ou un centre de brûlés.
- A défaut, pratiquez des soins efficaces (nettoyage quotidien, désinfection, application de pommade antiseptique et de nouveaux pansements).
- En cas d'atteinte oculaire, rincez abondamment et rendez-vous ensuite dans un service des urgences.
- Évitez le soleil pendant la guérison et 6 mois après celle-ci.
Comment éviter les problèmes ? :
- Ne touchez pas la plante et avertissez les enfants. En particulier les enfants courent un risque lors de l'usage des tiges creuses comme flûte, sarbacane ou longue-vue. Ce n'est pas un jouet !
- Si vous remarquez la berce du Caucase dans la proximité d'un terrain de jeu, il faut sans tarder le signaler aux autorités de la commune.
- L'éradication de la berce du Caucase nécessite le port d'un équipement approprié permettant d'éviter tout contact de la peau, des mains et des yeux avec sa sève (salopette imperméable à la sève, gants en plastique à manches longues, lunettes de sécurité contre les projections de sève dans les yeux).
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ASBL TERRE - Donnez une seconde vie à vos vêtements ! (30/04/2010)
Vos armoires débordent de vêtements que vous ne portez plus ? C’est le moment de faire le tri et de leur offrir une seconde vie.
Des vêtements trop petits, trop larges ou simplement plus à votre goût encombrent votre garde‐robe. Déposez‐les dans une bulle à textile Terre. Vous faites ainsi un geste triplement positif :
- environnemental : la réutilisation des vêtements est une manière de lutter contre le gaspillage et l’accumulation des déchets ;
- social : la récupération des textiles offre une insertion par le travail à des personnes éloignées des circuits traditionnels de l’emploi. Les magasins Terre permettent également à tout un chacun d'acheter des vêtements de qualité à petit prix ;
- solidaire : Terre soutient des projets de développement dans les pays du Sud.
Pour un don efficace, il vous suffit de veiller à la propreté des vêtements (n’oubliez pas qu’ils seront portés par d’autres personnes). Emballez vos vêtements dans un sac en plastique et portez‐les à la bulle à textile. Vous pouvez également déposer de la maroquinerie, des chaussures liées par paire, de la lingerie et du linge de maison.
Par contre, il n’existe aucune possibilité de recyclage pour les vêtements déchirés, sales, mouillés, les déchets de couture, les chaussures dépareillées, les bottes en plastique, les coussins, les édredons, les chiffons et autres déchets. Jetez les comme vos déchets ménagers.
Votre commune compte plusieurs bulles à vêtements ; pour localiser la bulle la plus proche de chez vous, rendez-vous sur www.terre.be. Vous pourrez localiser les bulles sur un plan et visualiser une photo de leur emplacement.
Liste des bulles à vêtements en service dans la commune :
- Fleurus - rue de Fleurjoux (parking de la piscine)
- Heppignies : croisement rue du Bas et place d'Heppignies
- Lambusart : rue du Wainage (hall omnisports)
- Wangenies - rue Saint Fiacre (plaine de jeux)
- Wanfercée-Baulet : croisement place Baïaux et rue de la Chapelle
Plus d’infos sur Terre ? Tél : 04 240 58 58 - www.terre.be
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Le compostage, c’est magique ! (29/04/2010)
Le compostage peut non seulement vous aider à diminuer le poids de votre sac poubelle mais permet également d’augmenter le rendement de vos cultures potagères et florales.
Qu’est-ce que le compost ? C’est une dégradation biologique des déchets organiques (déchets de cuisine, de jardin) sous l’action de micro-organismes et d’animaux du sol. Vos déchets sont alors petit à petit transformé en une sorte de terreau, utile pour votre jardin d’agrément, votre potager ou pour vos plantes.
Quelques exemples de matières compostables :
- Les déchets de cuisine : épluchures de légumes et de fruits, filtres à café, sachets de thé, coquilles d’œufs, restes de repas, …
- Les déchets de jardin : feuilles mortes, tontes de gazon, plantes et fleurs fanées, branchages broyés, …
- Autres : litières d’animaux domestiques herbivores, lambeaux de coton et de laine
3 grands paramètres sont à surveiller :
- Le mélange des matières : pour un bon compost, il faut mélanger une part de déchets azotés (verts, mous, humides) tels les fleurs fanées, tontes de pelouse, restes alimentaires qui apportent l’eau et la nourriture aux micro-organismes. Une part de déchets carbonés (bruns, durs et secs) tels les branchages broyés, les herbes sèches, les feuilles mortes qui permettent de structurer le compost et de faciliter la circulation de l’air.
- Une aération suffisante : afin de maintenir l’aération du compost, il est important de le mélanger régulièrement à la fourche. Il est bon d’effectuer 2 à 3 retournements par an afin d’homogénéiser la matière et enfin il est recommandé de ne pas tasser les matières.
- Une bonne humidité aide énormément à la décomposition des matières mais attention néanmoins à ne pas noyer le compost ! Le truc qui permet de vérifier la bonne teneur en eau est le test de la poignée : il suffit de prendre une poignée de matière et de la presser. Si quelques gouttes perlent au travers des doigts, l’humidité est idéale, si rien ne coule entre les doigts, il est trop sec. S’il est trop humide, il suffit d’y ajouter des cartons découpés et s’il est trop sec, il suffit simplement de l’arroser.
Vous souhaitez en savoir plus ? N’hésitez pas à demander la brochure ICDI au 0800/94 234
Le conseil prévention « Eco-jardinage »
Dès la levée de nos premiers semis printaniers, limaces et escargots sont à l’affût pour les dévorer. Bien trop souvent notre premier réflexe est d’utiliser des granulés « anti-limaces », qui ne sont pas sans risques pour notre environnement et les animaux, tant sauvages que domestiques, qui mangeront ces limaces. Des alternatives plus respectueuses existent comme protéger les semis en les entourant de matières rugueuses et sèches telles que : coquilles d’œufs, cendres de feu de bois, sciures et copeaux de bois que les mollusques n’apprécient guère.
Règlement des déchets verts concernant les parcs de recyclage
Les déchets verts sont soumis à un quota de 24 mètres cube par an (via la carte d’accès)
Les parcs de recyclage acceptent les tontes de pelouse, les feuilles mortes, les fleurs fanées, les tailles de haies (branches de moins de 10 cm de diamètre), les sapins de Noël débarrassés de leurs décorations et de leur motte de terre)
Les parcs de recyclage n’acceptent pas les déchets de cuisine (épluchures, restes de repas, …), les fruits et légumes, la terre, les souches de bois, les fanes de pommes de terre.
Les déchets verts sont acheminés sur une plate-forme de compostage industriel pour être transformés en compost ; celui-ci sera ensuite valorisé en agriculture (épandage sur les champs).
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Prix belge de l'Energie et de l'Environnement (23/02/2010)
Le Prix belge de l'Energie et de l'Environnement 2010 est désormais sur les rails ! La remise des prix aura lieu le 4 juin prochain.
Pour sa 5ème édition, le Prix Belge de l'Energie et de l'Environnement met à nouveau à l'honneur ceux et celles qui, au travers de leur réalisation et de leur créativité, oeuvrent à la préservation de la planète. Qu'ils s'agissent de citoyens, de communes, d'écoles, d'ONG, d'entreprises, d'ASBL,...de projets visant à mettre en place des énergies renouvelables, à économiser l'énergie, à protéger la nature et l'environnement, ... le concours est ouvert à tous !
Participez au Prix pour faire valoir votre savoir-faire, vos réalisations, vos efforts et vos contributions à la société de demain.
13 prix seront attribués lors de la cérémonie du 4 juin, en association avec la Journée Mondiale de l'Environnement du 5 juin instaurée par les Nations Unies.
Si nous sommes de plus en plus nombreux à agir, à relever le défi climatique, encore faut-il faire connaître ces initiatives pour notre bien à tous.
Plus que jamais, l'édition 2010 est l'occasion d'agir à votre tour.
Intéressés envoyez votre dossier et inscrivez vous pour le 02 avril 2010 au plus tard sur le site http://www.eeaward.be. Tél : 04/221 58 68 ou 0477/61 70 41
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Communiqué de l’I.C.D.I. : informations concernant l’incident de l’incinérateur de Pont-de-Loup du 11/06/2009 (10/07/2009)
Jeudi 11/06 vers 9h00, une panne d’alimentation électrique est survenue à l’UVE causant l’arrêt immédiat de tous les équipements. A noter que seul le four 3 était en service, le four 2 étant en révision annuelle à ce moment.
Lorsque l’alimentation électrique a été rétablie, quelques minutes plus tard, le Chef de quart de poste a redémarré les « communs », traitements des eaux, traitement des fumées, Amesa (échantillonneur continu de dioxines), et enfin le four et son turbo-alternateur. Il a toutefois omis de réenclencher le filtre à manches qui était alors en by-pass du fait de la coupure électrique.
Toutefois, si le filtre à manches n’était pas en service, l’électrofiltre, la dénox et le laveur de fumées eux étaient bien en fonctionnement et donc l’ensemble des polluants à la seule exception des dioxines et furannes, ont bien été captés.
Lors de sa surveillance continue des installations et lors de ses rondes, le chef de quart ne s’est pas aperçu que le filtre à manches était resté by-passé. Ses collègues qui lui ont succédé l’après-midi et la nuit, fort sollicités par le proche redémarrage du four 2, ne s’en sont pas aperçus non plus et ce n’est que le vendredi 12/06 vers 6h00, soit environ 21 heures plus tard, que l’anomalie a été détectée et immédiatement corrigée.
La visualisation sur les écrans du contrôle-commande était pourtant suffisamment claire et aurait dû attirer leur attention sur le défaut de fonctionnement. Les responsables ont été entendus par le comité de gestion et ont reconnu une négligence. Ils ont été sanctionnés.
Suite à cet incident, ICDI a décidé de mettre en place un dispositif de sécurité supplémentaire. Depuis ce jeudi 2 juillet, deux nouvelles alarmes visuelles et sonores ont été implémentées dans le système de contrôle-commande. La première de ces alarmes sera automatiquement active en cas de by-pass du filtre à manches et pour autant que le four soit en régime. La seconde alarme sera active en cas d’oubli de démarrage du système d’échantillonnage des dioxines et furannes (AMESA). Des simulations informatiques ont été réalisées, toutefois un test en situation réelle reste à faire.
Ce mercredi 08/07 à 15h20, nous avons reçu de l’ISSeP les résultats de la période 913 (du 10/06 au 24/04) couvrant l’incident : 0,18 ng TEQ /Nm³. Ces résultats sont certes plus élevés que la normale toutefois, selon la procédure en vigueur en Région Wallonne, la norme est considérée comme respectée (résultat inférieur à 0,199 ng TEQ / Nm³). L’impact sur l’environnement et la santé des riverains de l’UVE sera moindre que ce que nous aurions pu craindre.
Un retour à des valeurs normales devrait être constaté grâce aux résultats des mesures comparatives Amesa/EN1948 qui ont eu lieu en semaine 26 (la date de diffusion de ces résultats n’est pas encore connue) ainsi qu’aux résultats de la période 914 et qui devraient nous être communiqués dès le 22/07.
A noter que les résultats du four 2 pour cette même période 913 sont de 0,001 ng TEQ/Nm³ soit 100 fois inférieurs à la norme en vigueur.
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Le gaspillage alimentaire ? Un coup dur pour votre budget ! (28/02/2009)
Des fruits, des yaourts, de la viande, du fromage, des restes de repas, du pain, des légumes, ainsi que leurs emballages… Dans notre mode de vie d’aujourd’hui, le gaspillage est devenu banal, presque naturel. Et pourtant, il est lourd de conséquences. C’est un non-sens social : alors que la malnutrition touche une grande partie du globe, ¼ des denrées alimentaires mondiales sont perdues. C’est un non-sens environnemental : en Wallonie, chaque citoyen gaspille en moyenne 15 à 20 kilos de denrées alimentaires par an ; en amont de notre assiette se cache une chaîne de production consommatrice d’énergie, d’eau, de fertilisants, de pesticides et productrice de déchets.
Mais plus proche de nous : cela à un impact considérable sur notre budget. En effet, en Belgique, nous jetons chaque année l’équivalent de 174 € par ménage de nourriture dans notre poubelle !
Alors cela vaut la peine de faire attention, non ?
Vous vous sentez concernés ? Vous avez sûrement des trucs et astuces pour éviter ce gâchis ? Alors faites-en profitez les autres et participez à notre Concours de trucs et astuces « Anti-gaspillage ! » en partageant votre meilleur conseil (recette pour accommoder les restes, astuce pour conserver des fruits et légumes plus longtemps,…).
Le concours porte, au choix, sur l’une des deux catégories :
- L’art d’accommoder les restes ;
- L’art de s’organiser pour conserver le mieux possible ou éviter les restes alimentaires.
Comment participer ?
La participation peut se faire de manière individuelle (max.une par ménage) ou en groupe (scolaire, association,…).
Envoyez votre contribution sur papier libre à l’adresse suivante : Copidec, av. Sergent Vrithoff, 2 – 5000 Namur ou par mail : concours@copidec.be
Quand ?
Du 13 décembre2008 au 28 février 2009
Prix
Les gagnants seront désignés selon les critères suivant : originalité, caractère « pratique » et qualité « descriptive ».
Les prix sont des paniers de produits du terroir, un chef cuisinier à domicile pour une soirée,…
Une initiative des intercommunales wallonnes de gestion des déchets
Informations : ICDI – www.icdi.be - 071 60.04.99
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A TOUS LES AMATEURS D'OVINS, DE CAPRINS ET DE CERVIDES (14/05/2008)
Les obligations légales concernant l'enregistrement et l'identification
L'arrêté royal du 29 juin 2007 relatif à l'identification et à l'enregistrement des ovins, des caprins et des cervidés, oblige tout détenteur d'un ou plusieurs ovins, caprins ou cervidés, de même que chaque éleveur amateur, à se faire enregistrer dans la banque de données Sanitel.A cet effet, le détenteur doit adresser une
notification d'un nouveau cheptel d'ovins, caprins ou cervidés à l'ARSIA. Ensuite, l' ARSIA enregistre les données dans Sanitel et attribue un numéro unique d'identification (le numéro de troupeau) au cheptel.
Les ovins et caprins doivent, au plus tard au sevrage ou à l'âge de 6 mois ou avant de quitter le troupeau de naissance, être identifiés au moyen de deux marques auriculaires en plastique. Le formulaire d'enregistrement et des informations complémentaires peuvent être obtenus via le site web www.arsia.be, ou par téléphone au 02/386.11.20
Sanctions
Les éleveurs amateurs d'ovins, caprins ou cervidés qui, jusqu'à présent, ne sont pas enregistrés mais font maintenant une demande afin de vacciner leurs ovins/caprins contre la fièvre catarrhale n'encourront aucune sanction de la part de l'AFSCA.
Frais enregistrement et identification
La contribution annuelle pour ARSIA est fixée à 12,50 € par cheptel actif pour les ovins, caprins ou cervidés. Cette somme couvre les frais de gestion des données par cheptel (création, modification, cessation, etc.) et l'organisation du recensement annuel (vers le 15 décembre).
Contribution pour l'AFSCA (secteur production primaire)
Ne sont pas soumis à la contribution et sont considérés comme éleveurs amateurs d'ovins, de caprins, de cervidés et d'autres petits ruminants : les éleveurs dont le nombre de femelles de plus de 6 mois n'excède pas 10 au 15 décembre de l'année précédant celle sur laquelle porte la contribution. Les détenteurs qui détiennent plus de femelles paient une contribution annuelle
de 193,51€ à l'AFSCA.
Contribution pour le Fonds budgétaire pour la santé et la qualité des animauxLe détenteur qui détient moins de cinq brebis est dispensé de cette contribution. S'il y a plus de brebis dans le troupeau, le montant de la contribution s'élève à 15 € par cheptel et à 0,30 € par femelle de plus de six mois présente.
Vaccination d'animaux contre la fièvre catarrhale (langue bleue)
Dans tout le pays, la vaccination est obligatoire pour les ovins et bovins. Pour les caprins et cervidés, la vaccination se fait sur base volontaire. Seuls les animaux correctement identifiés peuvent être vaccinés.
L'AFSCA participe aux frais pour chaque troupeau correctement vacciné en 2008 à hauteur de 20 € pour les frais opérationnels de la première visite d'exploitation du vétérinaire et la vaccination des 13 premiers moutons, chèvres ou cervidés.
Le Fonds paie, pour chaque troupeau dans lequel en 2008 il y a plus de 13 moutons, chèvres ou cervidés correctement vaccinés, une indemnité forfaitaire de 1,50 € par animal à partir du 14ème animal.
Les indemnités seront calculées sur base des rapports de vaccination notifiés par les vétérinaires à l'AFSCA.
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